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Actualités - Conferences Et Seminaires

Au Liban, le discours culturel - est discontinu

Très jeune quand la guerre a commencé, Bahjat Rizk avoue l’avoir ressentie comme un choc brutal qui l’a entraîné à intérioriser cette violence autour de lui. Une violence qu’il a extériorisée dans son premier écrit littéraire, en 1981, L’identité en fuite, mais aussi dans Passions, publié en 1990, et Mères intérieures, en 1991, et qui reflètent cette angoisse par rapport à la guerre qu’il a vécue comme un éclatement, une déstructuration. Après des études de droit, de sciences politiques, de philosophie et de littérature à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, Bahjat Rizk se spécialise en droit international à Londres et en littérature à la Sorbonne. De retour au Liban, il enseigne durant quatre ans, notamment la philosophie, la pensée politique islamique, l’histoire du monde contemporain, le droit des affaires, dans certaines écoles et universités du pays. «Ce que je recherchais, autant que possible, explique le fils d’Edmond Rizk, c’était d’avoir un discours analytique et de transmettre aux jeunes cet esprit restructuré». Contraint de quitter le Liban pour la France, après la signature de l’accord de Taëf, suite au dynamitage du domicile familial, il est engagé à l’Unesco en tant qu’attaché culturel du Liban. Une fonction qui lui a permis de prendre conscience de la discontinuité du discours culturel libanais et d’écrire en 2001 l’identité pluriculturelle libanaise.
Très jeune quand la guerre a commencé, Bahjat Rizk avoue l’avoir ressentie comme un choc brutal qui l’a entraîné à intérioriser cette violence autour de lui. Une violence qu’il a extériorisée dans son premier écrit littéraire, en 1981, L’identité en fuite, mais aussi dans Passions, publié en 1990, et Mères intérieures, en 1991, et qui reflètent cette angoisse par rapport à la guerre qu’il a vécue comme un éclatement, une déstructuration. Après des études de droit, de sciences politiques, de philosophie et de littérature à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, Bahjat Rizk se spécialise en droit international à Londres et en littérature à la Sorbonne. De retour au Liban, il enseigne durant quatre ans, notamment la philosophie, la pensée politique islamique, l’histoire du monde contemporain, le...