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Actualités - Chronologies

Paris se félicite de la libération - de détenus politiques par Damas

La libération par les autorités syriennes d’une centaine de détenus politiques est un geste «encourageant» qui «constitue un signal positif important», a estimé mardi le porte-parole du quai d’Orsay François Rivasseau. Le président syrien Bachar el-Assad a gracié le 24 novembre 113 détenus politiques appartenant pour la plupart à des mouvements islamistes. Cette mesure «est encourageante, et nous espérons que les autorités syriennes poursuivront dans cette direction», a ajouté le porte-parole. Les premiers bénéficiaires de la grâce présidentielle avaient été neuf détenus : huit membres du parti du Travail communiste (interdit), et un représentant du parti Baas panarabe, libérés le 19 novembre. Dix opposants syriens ont cependant été interpellés en août et septembre, dont deux députés, Maamoun al-Homsi et Riad Seif, ainsi que le vieil opposant communiste Riad Turk et un économiste connu, Aref Dalila. Selon les associations des droits de l’homme, il y aurait actuellement de 1 000 à 1 200 détenus politiques en Syrie.
La libération par les autorités syriennes d’une centaine de détenus politiques est un geste «encourageant» qui «constitue un signal positif important», a estimé mardi le porte-parole du quai d’Orsay François Rivasseau. Le président syrien Bachar el-Assad a gracié le 24 novembre 113 détenus politiques appartenant pour la plupart à des mouvements islamistes. Cette mesure «est encourageante, et nous espérons que les autorités syriennes poursuivront dans cette direction», a ajouté le porte-parole. Les premiers bénéficiaires de la grâce présidentielle avaient été neuf détenus : huit membres du parti du Travail communiste (interdit), et un représentant du parti Baas panarabe, libérés le 19 novembre. Dix opposants syriens ont cependant été interpellés en août et septembre, dont deux députés, Maamoun...