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Actualités - Chronologies

Nantes : premier combat d’outsider à Boavista

Le FC Nantes doit s’attendre à un combat difficile ce soir à Porto contre Boavista pour son premier match de deuxième phase de Ligue des champions de football, qu’il aborde, comme le tour précédent, en position de lanterne rouge en France. Les champions de France n’ont pas le choix. Il leur faut décrocher un résultat pour garder l’espoir de bien figurer dans ce groupe A, animé par deux récents lauréats de la C1, les Anglais de Manchester United (1999) et les Allemands du Bayern Munich (2001), qui s’affrontent dans l’autre rencontre. «Ce match est crucial avant de recevoir le Bayern pour le dernier match de Ligue des champions de l’année», en décembre, résume l’entraîneur Raynald Denoueix. Moins connu que le Bayern et Manchester, «Boavista n’est pas loin d’être injouable», affirme le directeur sportif du FCNA, Robert Budzynski, qui a supervisé à deux reprises les champions sortants du Portugal. «Ils ont un engagement collectif extraordinaire. Le groupe est tendu vers le résultat. Ils attaquent à sept, et défendent à dix. Ils brûlent beaucoup de joueurs», poursuit-il. Nantes va devoir être «super-solide pour se préparer à un combat hors norme», ajoute «Bud». «Sur le plan tactique, il va falloir réciter très vite notre jeu à une touche de balle». « Boavista favori » Manque de chance, les Canaris viennent d’encaisser un coup d’arrêt à Rennes après six matches sans revers toutes compétitions confondues (défaite 2 à 0 samedi lors de la 14e journée du championnat de France). Les équipiers de Mickaël Landreau poursuivent donc leur route en Ligue des champions avec leur paradoxal statut de lanterne rouge à trois journées de la fin des matches aller. «C’est étrange que nous puissions être aussi bons en Ligue des champions et si médiocres en championnat de France», commente Denoueix, qui n’avait pas encore eu le temps lundi de préparer le match de Boavista : «La préparation est réduite à sa plus simple expression. Avec un match tous les trois ou quatre jours, on n’a pas vraiment le temps de penser à ce qu’il faut faire ou rectifier». Nantes s’est rendu à Porto sans le buteur roumain Viorel Moldovan, convalescent, ni le Colombien Victor Bonilla, qui n’est pas inscrit en Coupe d’Europe. Côté portugais, l’équipe entraînée par l’ex-joueur de Porto Jaime Pacheco sera privée de son milieu de terrain Armando Gonçalves Petit, «un joueur d’élite», dit son coach, qui est suspendu. Le buteur bolivien Erwin Sanchez et Pedro Emmanuel sont incertains. Sur l’air de : «Ils méritent leur place puisqu’ils se sont qualifiés pour la seconde phase», les Portugais ne se fient pas au classement des Canaris : «Le vrai Nantes est celui de la Ligue des champions», affirme leur entraîneur. «Boavista est favori pour cette rencontre si nous produisons les mêmes prestations que contre Liverpool (ndlr : deux matches nuls contre les Anglais en première phase)», selon le bouillant Pacheco, qui a vu les deux facettes de Nantes en faisant superviser les Canaris contre Monaco (victoire 2-1) et à Rennes.
Le FC Nantes doit s’attendre à un combat difficile ce soir à Porto contre Boavista pour son premier match de deuxième phase de Ligue des champions de football, qu’il aborde, comme le tour précédent, en position de lanterne rouge en France. Les champions de France n’ont pas le choix. Il leur faut décrocher un résultat pour garder l’espoir de bien figurer dans ce groupe A, animé par deux récents lauréats de la C1, les Anglais de Manchester United (1999) et les Allemands du Bayern Munich (2001), qui s’affrontent dans l’autre rencontre. «Ce match est crucial avant de recevoir le Bayern pour le dernier match de Ligue des champions de l’année», en décembre, résume l’entraîneur Raynald Denoueix. Moins connu que le Bayern et Manchester, «Boavista n’est pas loin d’être injouable», affirme le directeur...