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Actualités - Chronologies

Championnat de France : - Deschamps prend ses responsabilités

A la veille d’une rencontre d’importance contre Marseille au stade Louis-II, Didier Deschamps, l’entraîneur de Monaco, avoue un manque de «sérénité» et déclare «assumer» ses choix, bons ou mauvais. L’équipe de la Principauté – qui visait le titre en début de saison – est actuellement 11e du classement de D1, bien loin des objectifs du président Jean-Louis Campora et du champion du monde et d’Europe reconverti dans le coaching. «Il est évident que le fait que nous ne réussissions pas à être performants à l’extérieur nous met désormais le dos au mur et enlève de la sérénité. Pour ce qui concerne les enjeux personnels, les résultats ne perturbent pas mes nuits. Je ne pense pas à moi», a affirmé l’ancien capitaine des Bleus hier. «Je sais qu’à mon poste, comme tout autre entraîneur, je suis dépendant des résultats. Ce qui me préoccupe le plus et ce sur quoi je suis concentré, c’est de chercher à faire progresser mon groupe car je sais de quoi il est capable». Pour autant, et malgré les rumeurs qui circulent sur le Rocher, Deschamps affirme avoir le soutien de son président, même si ce dernier ne cache pas son insatisfaction. «J’ai de bons rapports avec le président Campora. Je sais qu’il est déçu – comme peuvent l’être les supporters et comme je le suis moi aussi – mais j’ai joué franc-jeu avec lui». «Je ne comprends pas pourquoi on parle d’une réunion houleuse, ce sont des “on dit”. Ce sont de fausses informations, il n’y a pas de problèmes». Reste que depuis son arrivée à Monaco Deschamps a fait des choix qui n’ont pas toujours été compris. A commencer par mettre sur le marché des transferts, les Italiens Christian Panucci et l’ex-capitaine Marco Simone, figure emblématique du club champion de France en 1999-2000. «Le contact n’est plus le même et je dois faire des choix qui ne font pas plaisir. Ceux que j’ai faits je m’en serais bien passé. Je ne suis pas venu en Principauté pour couper des têtes». L’entraîneur de l’ASM reconnaît néanmoins qu’il a peut-être commis quelques bévues lors de sa prise de fonction. «Ces choix, j’aurais pu ne pas prendre le risque de les faire. Mais pour moi, celui concernant Panucci était inéluctable par rapport au comportement du collectif. Pour l’autre (Simone), je n’avais pas envisagé ça au départ et aujourd’hui, il dit que c’est ma responsabilité». «Dans les deux cas j’ai fait le choix du collectif, le choix de l’intérêt du groupe tant sur le plan humain que sur certains choix tactiques de match».
A la veille d’une rencontre d’importance contre Marseille au stade Louis-II, Didier Deschamps, l’entraîneur de Monaco, avoue un manque de «sérénité» et déclare «assumer» ses choix, bons ou mauvais. L’équipe de la Principauté – qui visait le titre en début de saison – est actuellement 11e du classement de D1, bien loin des objectifs du président Jean-Louis Campora et du champion du monde et d’Europe reconverti dans le coaching. «Il est évident que le fait que nous ne réussissions pas à être performants à l’extérieur nous met désormais le dos au mur et enlève de la sérénité. Pour ce qui concerne les enjeux personnels, les résultats ne perturbent pas mes nuits. Je ne pense pas à moi», a affirmé l’ancien capitaine des Bleus hier. «Je sais qu’à mon poste, comme tout autre entraîneur, je suis...