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Actualités - Chronologies

Tayssir Allouni dit avoir été frappé par l’opposition afghane

Un correspondant d’al-Jazira interpellé puis relâché aux États-Unis La chaîne d’information arabe al-Jazira a affirmé qu’un de ses correspondants aux États-Unis avait été interpellé hier par la police américaine alors qu’il couvrait le sommet américano-russe au Texas avant d’être relâché quelques heures plus tard. «La police américaine a interpellé le correspondant d’al-Jazira à Washington, Mohammad al-Alami, alors qu’il couvrait le sommet américano-russe au Texas», dans le sud des États-Unis, a affirmé al-Jazira dans une brève affichée à l’écran. La chaîne a pu interroger son journaliste en direct par téléphone et il a affirmé avoir été «interpellé après son arrivée à l’aéroport de Waco» (Texas) d’où il devait gagner Crawford, où se tient le sommet des présidents américain George W. Bush et russe Vladimir Poutine. «Des policiers armés de fusils automatiques M-16 m’ont suivi à ma sortie de l’aéroport et m’ont arrêté», a dit M. Alami. «Les policiers ont affirmé qu’une carte de crédit du bureau d’al-Jazira à Washington que j’ai utilisée pour louer une voiture et réserver mon billet d’avion et ma chambre d’hôtel avait, par le passé, servi à des transactions liées à l’Afghanistan», a-t-il ajouté. «Techniquement, je ne suis pas en état de détention, mais je ne peux pas quitter l’aéroport», a ajouté M. Alami qui a la nationalité américaine. Par ailleurs, Tayssir Allouni, l’ex-correspondant à Kaboul de la chaîne qatarienne a déclaré hier avoir échappé de peu au bombardement de son bureau, avant que des Afghans antitalibans ne lui tirent dessus et ne le frappent. Deux jours après avoir quitté la capitale afghane au moment où celle-ci était désertée par les talibans, Teysir Allouni est réapparu sur les écrans de cette chaîne qatarienne d’information en continu, qui émet dans le monde arabe. «Nous avons vécu des choses que je n’aurais jamais cru voir un jour. Ce que nous avons vu est indescriptible. J’avoue être psychologiquement choqué», a raconté ce journaliste syrien, considéré comme proche des talibans par les États-Unis mais tenu pour la seule voix indépendante par de nombreux Arabes. Allouni a dit que les locaux de la chaîne avaient été touchés par un missile américain quelques minutes à peine après son départ de Kaboul, lundi, avec son équipe. Les circonstances du bombardement américain demeurent mystérieuses. «Il semble que, quelques minutes après notre départ, le bureau ait été bombardé par des avions américains, a expliqué Allouni. Je ne connais pas l’étendue des dégâts, mais d’après ce que l’on m’a dit (...) ce serait une erreur». Alors qu’ils fuyaient vers la province orientale de Paktia, ils ont ensuite essuyé les tirs d’Afghans hostiles aux talibans, qui les ont également passés à tabac, a-t-il précisé. L’équipe, a-t-il ajouté, a ensuite été sauvée par des Afghans «neutres» qui lui ont rendu tous les biens volés ainsi que la voiture.
Un correspondant d’al-Jazira interpellé puis relâché aux États-Unis La chaîne d’information arabe al-Jazira a affirmé qu’un de ses correspondants aux États-Unis avait été interpellé hier par la police américaine alors qu’il couvrait le sommet américano-russe au Texas avant d’être relâché quelques heures plus tard. «La police américaine a interpellé le correspondant d’al-Jazira à Washington, Mohammad al-Alami, alors qu’il couvrait le sommet américano-russe au Texas», dans le sud des États-Unis, a affirmé al-Jazira dans une brève affichée à l’écran. La chaîne a pu interroger son journaliste en direct par téléphone et il a affirmé avoir été «interpellé après son arrivée à l’aéroport de Waco» (Texas) d’où il devait gagner Crawford, où se tient le sommet des présidents américain...