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Actualités - Chronologies

Blair réclame une présence - urgente des Nations unies

Le gouvernement britannique a réclamé hier «une présence au plus vite» des Nations unies en Afghanistan, après avoir été visiblement pris de court par la conquête de la capitale Kaboul par les forces de l’Alliance du Nord. «Je pense que nous pouvons désormais vraiment progresser pour remplir l’actuel vide du pouvoir à Kaboul, mais nous avons besoin de la présence des Nations unies là-bas le plus vite possible», a déclaré le Premier ministre britannique Tony Blair, indiquant qu’il venait de s’entretenir au téléphone avec le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan. Tony Blair, comme ses alliés occidentaux, ne s’attendait clairement pas à ce que l’Alliance du Nord s’empare si vite de Kaboul. De fait, son porte-parole s’était employé toute la matinée de mardi à affirmer que le Premier ministre ne s’exprimerait pas tant que la situation sur le terrain «ne serait pas claire», en dépit des images triomphales de la prise de Kaboul diffusées en boucle par les télévisions. Loin d’apparaître soulagé par l’entrée de l’Alliance du Nord dans la capitale afghane et par la fuite des taliban, Tony Blair est resté très mesuré, insistant à plusieurs reprises sur le travail «magnifique» accompli par les forces américaines et britanniques pour faciliter l’avancée de l’Alliance du Nord. Les taliban «reculent clairement et sont, dans certains cas, en train de s’effondrer, mais il est trop tôt pour dire que les objectifs (de la coalition internationale) ont été remplis», a-t-il dit, en rendant un hommage appuyé «au leadership du président américain George W. Bush». «Oussama Ben Laden reste en liberté», en Afghanistan, a-t-il souligné. Comme un avertissement déguisé à l’Alliance du Nord, Tony Blair a répété à plusieurs reprises la «nécessité d’établir un gouvernement largement représentatif pour succéder au régime taliban». Ce gouvernement «devra bien sûr inclure tous les différents éléments en Afghanistan, y compris les pachtounes», ethnie majoritaire en Afghanistan dont sont issus les taliban, a-t-il dit. «Je crois que l’Alliance du Nord accepte» cette idée, a ajouté Tony Blair.
Le gouvernement britannique a réclamé hier «une présence au plus vite» des Nations unies en Afghanistan, après avoir été visiblement pris de court par la conquête de la capitale Kaboul par les forces de l’Alliance du Nord. «Je pense que nous pouvons désormais vraiment progresser pour remplir l’actuel vide du pouvoir à Kaboul, mais nous avons besoin de la présence des Nations unies là-bas le plus vite possible», a déclaré le Premier ministre britannique Tony Blair, indiquant qu’il venait de s’entretenir au téléphone avec le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan. Tony Blair, comme ses alliés occidentaux, ne s’attendait clairement pas à ce que l’Alliance du Nord s’empare si vite de Kaboul. De fait, son porte-parole s’était employé toute la matinée de mardi à affirmer que le Premier ministre ne...