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Actualités - Chronologies

La « Mannschaft » - à la roulette ukrainienne

Preuve supplémentaire que l’Allemagne n’est plus vraiment ce qu’elle était, des journalistes du quotidien populaire Bild ont à nouveau caché dans la pelouse du stade de Dortmund une pièce de 1 pfennig, censée porter bonheur à la «Mannschaft» au match contre l’Ukraine ce soir. Une opération similaire, inimaginable du temps de la splendeur du football allemand dans les années 90, avait déjà eu lieu à Kiev samedi. Le résultat plutôt favorable de cette première manche (1-1) a conduit les superstitieux reporteurs à rééditer leur coup, sur le pré où se jouera une rencontre à l’issue potentiellement historique. Il faudrait en effet remonter à 1950 pour trouver trace d’une non-participation de l’Allemagne au tournoi final. Et après deux barrages ratés, en 1998 pour le Mondial et en 2000 pour l’Euro, l’Ukraine connaîtrait la première participation à une phase finale de sa jeune histoire. «Cela apporterait à notre peuple une confiance et un bond économique similaire à celui qu’a connu l’Allemagne lors de son titre mondial en 1954», s’est enflammé le président de la Fédération ukrainienne de football, Grigori Surkis. Les deux parties affichent évidemment une confiance de rigueur. La vedette ukrainienne Andrei Chevtchenko a insisté sur «la force de l’Ukraine à l’extérieur». «Nous sommes prêts. Les joueurs auraient même préféré jouer ce soir (mardi). Il en va au fond de la nation», a martelé hier le sélectionneur allemand Rudi Voeller. Lequel se serait bien passé des commentaires des dirigeants allemands, Franz Beckenbauer et Gerhard Mayer-Vorfelder (président de la fédération), qui n’ont rien trouvé de mieux au moment où est requis de leur part une nécessaire solidarité, que de relancer lundi le débat sur l’avenir en sélection d’Oliver Bierhoff. Quant au manageur de Leverkusen Reiner Calmund, il a réclamé haut et fort le retour immédiat de Voeller commme directeur sportif dans son ancien club. Comme si ces sujets ne pouvaient attendre deux jours de plus.
Preuve supplémentaire que l’Allemagne n’est plus vraiment ce qu’elle était, des journalistes du quotidien populaire Bild ont à nouveau caché dans la pelouse du stade de Dortmund une pièce de 1 pfennig, censée porter bonheur à la «Mannschaft» au match contre l’Ukraine ce soir. Une opération similaire, inimaginable du temps de la splendeur du football allemand dans les années 90, avait déjà eu lieu à Kiev samedi. Le résultat plutôt favorable de cette première manche (1-1) a conduit les superstitieux reporteurs à rééditer leur coup, sur le pré où se jouera une rencontre à l’issue potentiellement historique. Il faudrait en effet remonter à 1950 pour trouver trace d’une non-participation de l’Allemagne au tournoi final. Et après deux barrages ratés, en 1998 pour le Mondial et en 2000 pour l’Euro,...