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Actualités - Chronologies

La dernière énigme d’Agatha Christie

La dernière énigme de l’auteur britannique de romans policiers Agatha Christie (1890-1976), enfouie dans ses mémoires, a été résolue lorsqu’une plaque a été dévoilée sur sa vraie demeure londonienne. L’auteur le plus vendu de l’histoire (deux milliards d’exemplaires, dont la moitié en anglais et l’autre dans plus d’une centaine de langues) avait écrit dans ses mémoires publiées en 1977, qu’elle avait vécu au 48, Sheffield Terrace, dans le quartier de Kensington, au cœur de Londres. Le Patrimoine anglais (English Heritage) avait décidé d’y apposer l’une de ces plaques rondes et bleues qui marquent en Angleterre les demeures des gens célèbres. Mais l’historienne du English Heritage, Emily Cole, s’est aperçue que l’adresse donnée par l’auteur du Crime de l’Orient Express (1934) dans ses mémoires ne correspondait pas à sa description des lieux. Une véritable enquête policière digne d’Hercule Poirot lui a alors fait découvrir, aux Archives métropolitaines de Londres, grâce à la consultation des listes électorales de l’époque, que l’écrivain avait vécu de 1934 à 1941 au 58, et non au 48, Sheffield Terrace. Dernier clin d’œil de «la reine du crime» ou simple faute de frappe sur les épreuves de ses mémoires, la plaque a été dévoilée trois jours avant l’ouverture au British Museum d’une exposition consacrée à «Agatha Christie et l’archéologie».
La dernière énigme de l’auteur britannique de romans policiers Agatha Christie (1890-1976), enfouie dans ses mémoires, a été résolue lorsqu’une plaque a été dévoilée sur sa vraie demeure londonienne. L’auteur le plus vendu de l’histoire (deux milliards d’exemplaires, dont la moitié en anglais et l’autre dans plus d’une centaine de langues) avait écrit dans ses mémoires publiées en 1977, qu’elle avait vécu au 48, Sheffield Terrace, dans le quartier de Kensington, au cœur de Londres. Le Patrimoine anglais (English Heritage) avait décidé d’y apposer l’une de ces plaques rondes et bleues qui marquent en Angleterre les demeures des gens célèbres. Mais l’historienne du English Heritage, Emily Cole, s’est aperçue que l’adresse donnée par l’auteur du Crime de l’Orient Express (1934) dans ses...