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Actualités - Chronologies

Inauguration - Dixième Salon Lire en français et en musique

Un grand rassemblement de tout ce qui peut se faire en matière d’édition et de musique C’est en présence de Ghassan Salamé, ministre de la Culture, de Philippe Lecourtier, ambassadeur de France au Liban, et d’Alain Fouquet, directeur de la Mission culturelle française au Liban, que s’est ouverte, hier à 19 heures, la dixième édition du Salon du livre, du disque et du multimédia au Beirut Hall et qui se prolongera jusqu’au 19 novembre. C’est M. Lecourtier qui a pris la parole en premier pour rappeler qu’«en dix ans, cette manifestation est devenue un des grands événements de l’année culturelle au Liban, s’inscrivant au troisième rang des grands Salons du livre francophone dans le monde, après Paris et Montréal, avec près de 120 000 visiteurs l’année dernière». Selon lui, «puisque le sommet a été reporté à octobre prochain, nous pouvons dire que le Salon Lire en français et en musique ouvre la nouvelle année de la Francophonie». Il rappelle également que «son succès est un témoignage d’espoir dans la renaissance du Liban», surtout auprès des jeunes et de leurs auteurs, qui seront au nombre de dix. L’ambassadeur a également annoncé la création de deux nouvelles animations, à savoir le Salon de lecture et le «café crème», s’ajoutant aux traditionnels tables rondes, expositions, cafés littéraires, signatures, conférences et autres animations musicales. Il a conclu en annonçant la proclamation, «pour la première fois au Salon, du prix des Cinq continents». Une raison d’être Quant à Ghassan Salamé, il a rappelé, dans une brève intervention, «l’importance capitale du livre comme le refuge contre la crise que le monde traverse à l’heure actuelle». Observant les grands projets réalisés depuis son arrivée, il y a un an, au ministère, comme la création, à travers les CLAC (Centres de lecture et d’animation culturelle, 14 au total), du concept de bibliothèque publique et comme la confirmation de la défense de la propriété intellectuelle, il constate que, «plus que jamais, le Liban est le meilleur représentant du dialogue des cultures et de l’ouverture aux langues étrangères et particulièrement au français». Il conclut avec sa verve habituelle que «cette ouverture sur le monde n’est pas un luxe, mais la raison de vivre du Liban». Espace en animation Le Salon en lui-même, avec ses 124 participants et 11 partenaires libanais et étrangers, est fidèle à son image de grand rassemblement de tout ce qui peut se faire dans le pays en matière de livres, de disques, de presse et de multimédia. Comme chaque année, plus d’une trentaine d’auteurs sont attendus pour des signatures, conférences et des cafés littéraires (voir programme ci-dessous). On y trouvera aussi deux salles d’exposition ouvertes aux étudiants en beaux-arts qui ont donné en une trentaine de toiles leur propre vision de la francophonie. La musique n’est pas en reste : quatre formations et interprètes se produiront à différentes dates : les Français Monsieur Untel et Les Hurlements d’Léo et les libanais Scrambled Eggs et Mouzanar. Sans oublier les deux concerts, les 17 et 18 novembre au Lycée Abdel-Kader, d’Arthur H, fils talentueux de Jacques Higelin qui, l’année dernière, était venu se produire au même endroit. Mais la grande, la vraie bonne nouvelle est l’aménagement du Salon : beaucoup plus vaste, avec de généreux espaces vides entre les stands qui permettent au visiteur de reprendre son souffle entre deux visites à son libraire ou à son disquaire préférés. Au programme aujourd’hui – Au café littéraire (animé par Gérard Meudal, du Monde des livres), 19h : Titouan Lamazou et Jacques Ferrandez. – Conférences : salle 1, 17h, Dominique Baudis pour La Conjuration ; salle 2, Alexandre Najjar ; salle 1, 18h, Pierre-Jean Rémy évoquera son parcours d’écrivain ; salle 2, Marie-Hélène Parizeau et Souhail Kash pour Pluralisme, modernité, monde arabe. – Signatures : Paysages du Liban illustrant Vingt poèmes pour un amour de Nadia Tuéni, 18h, galerie Chahine ; Amal Saleeby Malek, 18h, Dar an-Nahar ; Alexandre Najjar, 18h, librairie Antoine ; Pierre-Jean Rémy, 19h, librairie Antoine ; Pierre Vallaud, 19h librairie Tarazi- Sélection ; Jean Salmon, 19h, librairie Le Point ; Titouan Lamazou, 20h, librairie Stéphan, Jacques Ferrandez, 20h, librairie Tarazi- Sélection. – Café crème (remplaçant du café littéraire et approchant le texte français à travers le théâtre et la musique), 20h : Roger Assaf, directeur du Théâtre de Beyrouth, présente sa dernière mise en scène : Lucy ou la femme verticale d’Andrée Chédid. – Salon de lecture : les jeudis, vendredis et dimanches de 16h à 19h et les mercredis et samedis de 16h à 18h, Marc Roger lira une sélection de textes classiques et originaux. – Musique, 20h, gratuit : Les Hurlements d’Léo (rock-guinguette français), avec en première partie le groupe libanais de rap Aks’ser. • Lire en français et en musique, jusqu’au 19 novembre, Beirut Hall. Tous les jours de 10h à 21h, nocturnes les vendredis et samedis jusqu’à 22h.
Un grand rassemblement de tout ce qui peut se faire en matière d’édition et de musique C’est en présence de Ghassan Salamé, ministre de la Culture, de Philippe Lecourtier, ambassadeur de France au Liban, et d’Alain Fouquet, directeur de la Mission culturelle française au Liban, que s’est ouverte, hier à 19 heures, la dixième édition du Salon du livre, du disque et du multimédia au Beirut Hall et qui se prolongera jusqu’au 19 novembre. C’est M. Lecourtier qui a pris la parole en premier pour rappeler qu’«en dix ans, cette manifestation est devenue un des grands événements de l’année culturelle au Liban, s’inscrivant au troisième rang des grands Salons du livre francophone dans le monde, après Paris et Montréal, avec près de 120 000 visiteurs l’année dernière». Selon lui, «puisque le sommet a été...