L’Américaine Jennifer Capriati, dominée par la Française Sandrine Testud 6-3, 4-6, 6-3, hier en quarts de finale du Masters féminin de tennis à Munich, est désormais grandement menacée de perdre son rang de numéro un mondiale à la fin de la semaine. Sa compatriote Lindsay Davenport (n° 2) doit en effet désormais battre la Belge Kim Clijsters (n° 3) en demi-finale, samedi, afin de terminer l’année en tête du classement WTA. Un poste qu’elle avait déjà occupé à la fin de l’année 1998. Capriati, affaiblie par une angine, n’a pas donné un point à son adversaire, se battant sur tous les échanges, mais a semblé bien loin du niveau de la joueuse qui avait, en début de saison, remporté l’Open d’Australie puis Roland Garros. «Les derniers jours ont été difficiles. Et cela s’est ressenti dans le premier set. Je ne savais pas où j’étais, je ne connaissais même pas le score», avouait Capriati. «Je n’aurais certainement pas joué si cela avait été un autre tournoi». « Rien à perdre » Sandrine Testud, bien plus à l’aise hier que lors de son match de premier tour face à sa compatriote Amélie Mauresmo – contre qui elle avait sauvé une balle de match – confirmait le diagnostic : «J’ai eu l’impression au début qu’elle n’était pas dans son assiette. Ensuite, elle s’est mise à pas mal courir», expliquait la Française qui n’avait jamais jusqu’à présent réussi à passer un tour au Masters. Acharné parfois, le match n’a cependant pas égalé en qualité la rencontre entre les deux joueuses, il y a quinze jours à Filderstadt, qui s’était déjà soldée par une victoire de Testud. Samedi en demi-finale, Testud rencontrera l’impressionnante Américaine, Serena Williams, victorieuse de la Belge Justine Henin (n° 4) 6-3, 7-6 (7/5). Face à une adversaire pourtant brillante, Williams n’a pas paru un seul instant menacée. Elle s’est même permis de conclure le match avec une raquette brisée. «Je n’ai pas vraiment bien joué. J’ai eu du mal sur mon service. Ça ira mieux au prochain tour», a jugé la cadette des sœurs Williams, lançant un avertissement à Testud. «Je n’ai rien à perdre ici en demi-finale contre Williams», a estimé cette dernière. Je l’ai déjà battue alors pourquoi pas une autre fois? Il va falloir bien servir et être agressive».
L’Américaine Jennifer Capriati, dominée par la Française Sandrine Testud 6-3, 4-6, 6-3, hier en quarts de finale du Masters féminin de tennis à Munich, est désormais grandement menacée de perdre son rang de numéro un mondiale à la fin de la semaine. Sa compatriote Lindsay Davenport (n° 2) doit en effet désormais battre la Belge Kim Clijsters (n° 3) en demi-finale, samedi, afin de terminer l’année en tête du classement WTA. Un poste qu’elle avait déjà occupé à la fin de l’année 1998. Capriati, affaiblie par une angine, n’a pas donné un point à son adversaire, se battant sur tous les échanges, mais a semblé bien loin du niveau de la joueuse qui avait, en début de saison, remporté l’Open d’Australie puis Roland Garros. «Les derniers jours ont été difficiles. Et cela s’est ressenti dans le premier...
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