L’Arabie séoudite continuait de célébrer, hier, sa qualification, pour la troisième fois consécutive, en phase finale de la Coupe du monde de football après sa large victoire sur la Thaïlande et la défaite inespérée de l’Iran à Bahreïn. Les célébrations, qui ont démarré dès le coup de sifflet final du match remporté 4 à 1 par les «verts», se sont poursuivies jusqu’aux premières heures du matin, hier. Les forces de l’ordre se sont déployées pour empêcher les embouteillages dans les rues de la capitale, sillonnées toute la nuit par les voitures des supporteurs de la sélection nationale qui, avertisseurs bloqués, célébraient bruyamment la troisième qualification consécutive de leur équipe en phase finale d’un Mondial, une première pour une sélection arabe. Ce succès, les Séoudiens le doivent surtout à leurs voisins bahreïnis qui, contre toute attente, ont humilié l’Iran 3 à 1, le condamnant à une périlleuse série de matches de barrages, contre les Émirats arabes unis et, en cas de victoire, contre l’Eire. Des milliers des supporteurs ont suivi les deux matches sur des écrans géants dans des cafés autour de Ryad, sirotant du thé et fumant des narguilés (pipes à eau), zappant nerveusement d’une rencontre à l’autre. Les buts séoudiens ont été marqués par Abdallah Chihane (40), Abdallah Jamaan (50), Sami Jaber (66 sur penalty) et Ibrahim Mater (73). L’Arabie séoudite est ainsi devenue la vingt-deuxième sélection qualifiée pour le Mondial 2002 en Corée du Sud et au Japon (31 mai-30 juin 2002), qui en comprendra trente-deux au total. Déboires La qualification de l’Arabie séoudite, pourtant favorite du «groupe de la mort», a été obtenue de haute lutte pendant ces éliminatoires marqués par plusieurs déboires. Elle avait notamment déçu à domicile, le 17 août, face à une étonnante équipe de Bahreïn (1-1), puis le 28 septembre, contre l’Iran, face à qui elle avait concédé un nouveau nul (2-2), dans les dernières minutes. L’Arabie séoudite a pu ensuite se reprendre après avoir récupéré ses deux pièces maîtresses, le gardien Mohamed Deaïya et le milieu de terrain Mohamed Chalhoub, qui souffraient de blessures. Ce parcours a également été marqué par le limogeage de l’entraîneur yougoslave Slobodan Santrac, auquel a succédé le coach national Nasser al-Jawhar. Santrac avait été le cinquième sélectionneur d’une équipe des qualifications de la zone Asie à être limogé, après l’Irakien Adnane Hamad, remplacé par le Croate Rudolf Belean, l’Émirati Abdallah al-Saqer, remplacé par le Néerlandais Tine Ruijz, le Bosniaque Jamal Haji, sélectionneur du Qatar, écarté au profit du Brésilien Paolo Campus, et l’Allemand Bernd Stange, limogé par Oman qui l’a remplacé par l’Omanais Rachid Jaber.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Arabie séoudite continuait de célébrer, hier, sa qualification, pour la troisième fois consécutive, en phase finale de la Coupe du monde de football après sa large victoire sur la Thaïlande et la défaite inespérée de l’Iran à Bahreïn. Les célébrations, qui ont démarré dès le coup de sifflet final du match remporté 4 à 1 par les «verts», se sont poursuivies jusqu’aux premières heures du matin, hier. Les forces de l’ordre se sont déployées pour empêcher les embouteillages dans les rues de la capitale, sillonnées toute la nuit par les voitures des supporteurs de la sélection nationale qui, avertisseurs bloqués, célébraient bruyamment la troisième qualification consécutive de leur équipe en phase finale d’un Mondial, une première pour une sélection arabe. Ce succès, les Séoudiens le doivent...