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Actualités - Chronologies

Peres d’accord sous condition pour un État palestinien

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Peres, a réaffirmé hier le soutien de son pays à un État palestinien indépendant, à condition que le président Yasser Arafat contrôle, parmi ses partisans, les adeptes de la violence contre Israël. «C’est un problème pour Arafat et pas seulement pour nous, s’il ne peut contrôler son peuple», a déclaré M. Peres à la presse, au terme de son entretien avec le Premier ministre tchèque, Milos Zeman, avant d’ajouter qu’on ne peut diriger un pays privé de la liberté de parole mais où circulent librement les armes. «Nous voulons voir se développer un État indépendant palestinien», a-t-il souligné, avant de conclure que «rien, dans un monde moderne, ni les armes, ni les chars, ni les barrières ne peuvent remplacer de bonnes relations». De son côté, Milos Zeman a indiqué que la République tchèque pourrait apporter son aide au processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. «Je suis loin de surestimer notre rôle au Proche-Orient, mais je crois que nous sommes capables et prêts à apporter notre aide», a notamment déclaré le chef du gouvernement tchèque, avant d’estimer que le «noyau du problème se trouve entre les mains d’Israël et des Palestiniens épris de paix». M. Zeman a souligné que la République tchèque avait «des amis aussi bien en Israël que parmi les Palestiniens modérés», mais non, par exemple, au sein du mouvement radical islamiste palestinien Hamas. M. Peres est arrivé lundi soir à Prague afin de participer au Forum 2000, conférence internationale de trois jours tenue sous l’égide du président tchèque Vaclav Havel et consacrée aux droits de l’homme et à la recherche de la responsabilité globale.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Peres, a réaffirmé hier le soutien de son pays à un État palestinien indépendant, à condition que le président Yasser Arafat contrôle, parmi ses partisans, les adeptes de la violence contre Israël. «C’est un problème pour Arafat et pas seulement pour nous, s’il ne peut contrôler son peuple», a déclaré M. Peres à la presse, au terme de son entretien avec le Premier ministre tchèque, Milos Zeman, avant d’ajouter qu’on ne peut diriger un pays privé de la liberté de parole mais où circulent librement les armes. «Nous voulons voir se développer un État indépendant palestinien», a-t-il souligné, avant de conclure que «rien, dans un monde moderne, ni les armes, ni les chars, ni les barrières ne peuvent remplacer de bonnes relations». De son côté,...