Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Semaine d’expectative et sans relief à Beyrouth

À Beyrouth, le marché des changes a continué de fonctionner au ralenti cette semaine avec de très légères pressions sur la livre libanaise de temps à autre. À cela auraient contribué les incertitudes, sinon les inquiétudes, qui se sont emparées des opérateurs au lendemain des représailles américaines entamées dès dimanche dernier contre des cibles en Afghanistan en riposte aux attentats terroristes qui avaient frappé les États-Unis le 11 septembre dernier. De fait, les craintes liées à l’extension des frappes à d’autres pays dans la région susceptibles d’heberger des organismes terroristes semblent inciter les détenteurs de fonds au Liban à une prudente expectative. Cela d’autant qu’une association opérant au Liban (Esbat el-Ansar) et trois ressortissants libanais figuraient sur la liste des «recherchés» par Washington. Il a résulté de ces développements un climat incitant à la réserve aussi bien à l’offre comme à la demande du dollar, ce qui s’est traduit par une certaine répugnance à prendre des initiatives sur le marché. Les gens se sont montrés prudents dans l’attente de voir où cette guerre contre le terrorisme va aboutir. Cela étant et compte tenu du maintien par la Banque du Liban (BDL) de sa fourchette d’intervention en l’état, soit entre 1 501,00 LL à l’achat et 1 514,00 LL à la vente, le billet vert devait être invariablement fixé, de lundi à vendredi, au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis plus de deux ans. Mais, en l’absence de nouvelles initiatives en direction des placements en actifs libanais, l’offre du dollar ne s’est guère développée à l’instar de la demande en cette monnaie qui est restée limitée aux quelques besoins commerciaux courants du pays. Pourtant, la demande du dollar, malgré son faible potentiel, semblait parfois prendre le dessus sur l’offre, incitant la BDL à le vendre au haut de sa fourchette d’intervention pour rétablir l’équilibre des échanges et préserver la stabilité des cours à ce niveau dans les transactions interbancaires. De ce fait, les établissements de crédit ont été amenés à négocier le billet vert effectivement tantôt avec la BDL à 1 514,00 LL et tantôt en dehors d’elle entre 1 513,50 et 1 514,00 LL. Et tout cela dans des volumes d’affaires très minces, ne dépassant pas sur toute la semaine quelque trente millions de dollars dans un marché sans relief et attentiste.
À Beyrouth, le marché des changes a continué de fonctionner au ralenti cette semaine avec de très légères pressions sur la livre libanaise de temps à autre. À cela auraient contribué les incertitudes, sinon les inquiétudes, qui se sont emparées des opérateurs au lendemain des représailles américaines entamées dès dimanche dernier contre des cibles en Afghanistan en riposte aux attentats terroristes qui avaient frappé les États-Unis le 11 septembre dernier. De fait, les craintes liées à l’extension des frappes à d’autres pays dans la région susceptibles d’heberger des organismes terroristes semblent inciter les détenteurs de fonds au Liban à une prudente expectative. Cela d’autant qu’une association opérant au Liban (Esbat el-Ansar) et trois ressortissants libanais figuraient sur la liste des...