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Actualités - Chronologies

L’Allemagne a du souci à se faire

L’équipe d’Allemagne de football a de sérieux soucis à se faire quant à sa qualification pour la Coupe du monde de football 2002 au Japon et en Corée du Sud. En dépit du soutien des Grecs, entraînés par l’Allemand Otto Rehhagel, qui ont tenu en échec l’Angleterre, samedi, à Manchester (2-2), les protégés du sélectionneur allemand Rudi Voeller, dont Rehhagel était d’ailleurs l’entraîneur à Brême, ont été incapables de marquer au même moment le moindre but contre la Finlande (0-0) à Gelsenkirchen. Après l’humiliation (1-5) face aux Anglais en septembre à Munich, les triples champions du monde et d’Europe ont manqué un nouveau rendez-vous décisif et doivent maintenant disputer deux matches de barrage contre l’Ukraine, le 10 novembre à Kiev et quatre jours plus tard à Dortmund. En première période, la Mannschaft, toujours hantée par le souvenir de la débâcle munichoise, a été lamentable. Jouant une défense à quatre au lieu d’une ligne défensive traditionnelle de trois joueurs, le onze allemand était craintif et peu inspiré. Loin de la promesse de Voeller de livrer un jeu «attractif» et de «réhabilitation». Après le remplacement à la pause de Joerg Boehme par son camarade de Schalke 04, Gerald Asamoha, le jeu de l’équipe d’Allemagne devenait plus engagé. Mais par malchance et incapacité, le capitaine Oliver Bierhoff (Monaco) manquait alors une série d’occasions, confirmant l’attaque misérable de la Mannschaft. Trop bêtes pour le Mondial S’il est vrai que Voeller était privé de sept titulaires, dont les deux attaquants du Bayern Munich, Carsten Jancker et Alexander Zickler, et du milieu de terrain offensif Mehmet Scholl, il est tout de même permis de s’interroger sur l’incapacité de l’une des plus puissantes fédérations du monde à pallier ces absences. Et l’avenir s’annonce mal : l’équipe espoirs (moins de 21 ans) a échoué à se qualifier pour la phase finale des championnats d’Europe. «Vous êtes trop bêtes pour le Mondial!», titrait dimanche le journal Bild am Sonntag, en pointant du doigt Bierhoff. «Les benêts de la nation», renchérissait Welt am Sonntag, autre titre dominical. «Un but de David Beckham dans les arrêts de jeu a arraché aux Allemands le ticket pour le Mondial. C’était si serré, si fâcheux, mais également si mérité», analyse le journal sans complaisance. L’euphorie des premiers succès de Voeller après la débâcle allemande à l’Euro-2000 s’est envolée. Mais le sélectionneur se veut encore plein d’espoir face aux barrages en vue contre l’Ukraine et sa super vedette Andreï Chevtchenko : «Si nous agissons comme en seconde mi-temps, nous ne devons pas avoir peur pour les barrages». Pour le président de la Fédération allemande de football (DFB) Gerhard Mayer-Vorfelder, l’élimination serait «une catastrophe de moyenne envergure» et «une perte de prestige».
L’équipe d’Allemagne de football a de sérieux soucis à se faire quant à sa qualification pour la Coupe du monde de football 2002 au Japon et en Corée du Sud. En dépit du soutien des Grecs, entraînés par l’Allemand Otto Rehhagel, qui ont tenu en échec l’Angleterre, samedi, à Manchester (2-2), les protégés du sélectionneur allemand Rudi Voeller, dont Rehhagel était d’ailleurs l’entraîneur à Brême, ont été incapables de marquer au même moment le moindre but contre la Finlande (0-0) à Gelsenkirchen. Après l’humiliation (1-5) face aux Anglais en septembre à Munich, les triples champions du monde et d’Europe ont manqué un nouveau rendez-vous décisif et doivent maintenant disputer deux matches de barrage contre l’Ukraine, le 10 novembre à Kiev et quatre jours plus tard à Dortmund. En première...