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Actualités - Chronologies

Les paradis fiscaux selon le Gafi, l’OCDE et le G7

Dans le cadre de la lutte engagée contre les circuits opaques de l’argent sale, trois organismes internationaux ont chacun dressé l’an dernier leur liste des États et territoires qu’ils considèrent, à des titres divers, comme des paradis fiscaux. Le Groupe d’action financière sur le financement des capitaux (Gafi) épingle ceux qui sont des repaires du blanchiment des capitaux ; l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) accuse certains de pratiques fiscales dommageables; le Forum de stabilité financière (FSF), émanation du G7, pointe ceux qui font peser des risques sur le système financier international. Six territoires, tous des îles, se retrouvent actuellement dans ces trois listes : les îles Cook, Marshall, Nauru et Niue dans le Pacifique ; Saint-Kitts et Nevis ainsi que Saint-Vincent et les Grenadines dans les Caraïbes. – Le Gafi épingle actuellement 19 États et territoires : Îles Cook, Dominique, Égypte, Grenade, Guatemala, Hongrie, Indonésie, Israël, Liban, Îles Marshall, Myanmar (Birmanie), Nauru, Nigeria, Niue, Philippines, Russie, Saint-Kitts et Nevis, Saint-Vincent et les Grenadines, et Ukraine. Les Bahamas, les îles Caïmans, le Liechtenstein et Panama ont été retirés de la liste en juin 2001. – L’OCDE pointe 29 États et territoires : Andorre, Anguilla, Antigua et Barbuda, les Bahamas, la Barbade, Belize, les îles Vierges britanniques, Guernesey, les îles Cook, la Dominique, Gibraltar, la Grenade, Jersey, le Liberia, le Liechtenstein, les Maldives, les îles Marshall, Monaco, Montserrat, Nauru, Niue, Panama, Saint-Kitts et Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, les Samoa occidentales, les îles Turks et Caïques, les îles Vierges américaines et le Vanuatu. Après s’être engagés à coopérer en vue d’éliminer leurs pratiques fiscales dommageables d’ici à fin 2005, les Antilles néerlandaises, Aruba, Bahreïn, l’île de Man, les Seychelles et les îles Tonga en ont été retirés. – Le Forum de stabilité financière épingle 42 paradis fiscaux, classés suivant leur degré de coopération avec les autorités de régulation financière : dans le premier groupe, dont le niveau de coopération est jugé satisfaisant, figurent Hong Kong, le Luxembourg, Singapour, la Suisse, Dublin, Jersey, Guernesey et l’île de Man. Dans le deuxième groupe figurent Andorre, Bahreïn, les Barbades, les Bermudes, Gibraltar, Lubuan (Malaisie), Macau, Malte et Monaco. Les paradis fiscaux mettant le plus en danger la stabilité financière internationale sont enfin les îles Anguille, Antigua et Barbuda, Aruba, Belize, îles Vierges, îles Caïman, îles Cook, Costa Rica, Chypre, Liban, Liechtenstein, îles Marshall, île Maurice, Nauru, Antilles néerlandaises, Niue, Panama, Saint-Kitts et Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, Samoa, Seychelles, Bahamas, les îles Turks et Caïques et Vanuatu.
Dans le cadre de la lutte engagée contre les circuits opaques de l’argent sale, trois organismes internationaux ont chacun dressé l’an dernier leur liste des États et territoires qu’ils considèrent, à des titres divers, comme des paradis fiscaux. Le Groupe d’action financière sur le financement des capitaux (Gafi) épingle ceux qui sont des repaires du blanchiment des capitaux ; l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) accuse certains de pratiques fiscales dommageables; le Forum de stabilité financière (FSF), émanation du G7, pointe ceux qui font peser des risques sur le système financier international. Six territoires, tous des îles, se retrouvent actuellement dans ces trois listes : les îles Cook, Marshall, Nauru et Niue dans le Pacifique ; Saint-Kitts et Nevis ainsi que...