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Actualités - Chronologies

Le sommet du Commonwealth reporté en raison de la tension internationale

Le sommet des chefs d’État et de gouvernement du Commonwealth (CHOGM) prévu début octobre en Australie a été reporté en raison de la tension internationale consécutive à la série d’attentats du 11 septembre aux États-Unis. C’est le nombre de défections qui ont conduit les responsables à reporter cette rencontre qui devait se dérouler du 6 au 9 octobre à Brisbane. Le secrétariat du Commonwealth a indiqué hier dans un communiqué publié à Londres que ce report avait été décidé «en raison de l’absence attendue d’un nombre significatif de dirigeants motivés par des circonstances imprévues». Plusieurs chefs de gouvernement du Commonwealth, parmi les plus importants, ont indiqué qu’ils ne pourraient pas prendre part à ce sommet, à l’instar du Premier ministre britannique, Tony Blair, dont le pays apporte un soutien important au déploiement militaire américain. Le Premier ministre indien, Atal Behari Vajpayee, a également fait savoir qu’il ne pourrait se rendre à cette réunion, en raison de la recrudescence des tensions dans son pays. Le report de ce sommet a entraîné l’annulation de la visite en Australie et en Nouvelle-Zélande de la reine Elizabeth II, qui devait ouvrir cette réunion en sa qualité de chef du Commonwealth. Au moins 45 des 54 pays membres du Commonwealth, dont la grande majorité sont des pays en développement, avaient indiqué qu’ils enverraient des délégations à ce sommet. Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, lui-même accusé d’encourager le terrorisme dans son propre pays contre les opposants au régime, était attendu à Brisbane. Le secrétaire général du Commonwealth, Don McKinnon, a indiqué que l’Australie avait d’ores et déjà annoncé qu’elle était prête à accueillir désormais cette rencontre en début d’année prochaine. «C’est avec un fort sentiment de déception que j’annonce cette décision (de reporter le sommet). Un sentiment qui, à mon avis, va maintenant être partagé par l’ensemble du Commonwealth et au-delà», a-t-il déclaré depuis Londres. «Le CHOGM a été différé uniquement pour des raisons pratiques. En ces temps incertains, il est aisé de comprendre le désir des leaders politiques d’être présents aux côtés de leurs concitoyens, dans leur propre pays», a ajouté M. McKinnon. Le Premier ministre australien, John Howard, a pour sa part déclaré «qu’étant donné le report du CHOGM, la visite de la reine Elizabeth et du prince Philip, qui devait se dérouler dans le cadre de ce sommet, serait également différée». Le responsable de la communication de ce sommet à Brisbane, Andrew Reynolds, avait par ailleurs récemment déclaré que le dispositif de sécurité mis en place pour cette réunion avait envisagé tous les scénarios, y compris le «pire». Environ un tiers de la planète vit dans un pays membre du Commonwealth. La participation du Pakistan au Commonwealth a été suspendue depuis l’accès au pouvoir à Islamabad du général Pervez Musharraf suite à un coup d’État. Le Pakistan se situe en première ligne dans la crise internationale actuelle en raison de ses relations avec l’Afghanistan et le régime des taliban au pouvoir à Kaboul qu’il tente de persuader de livrer Oussama Ben Laden aux États-Unis.
Le sommet des chefs d’État et de gouvernement du Commonwealth (CHOGM) prévu début octobre en Australie a été reporté en raison de la tension internationale consécutive à la série d’attentats du 11 septembre aux États-Unis. C’est le nombre de défections qui ont conduit les responsables à reporter cette rencontre qui devait se dérouler du 6 au 9 octobre à Brisbane. Le secrétariat du Commonwealth a indiqué hier dans un communiqué publié à Londres que ce report avait été décidé «en raison de l’absence attendue d’un nombre significatif de dirigeants motivés par des circonstances imprévues». Plusieurs chefs de gouvernement du Commonwealth, parmi les plus importants, ont indiqué qu’ils ne pourraient pas prendre part à ce sommet, à l’instar du Premier ministre britannique, Tony Blair, dont le pays...