C’est l’expérience du développement durable dans une petite ville de Suisse que Jean-Marc Revaz, représentant lui aussi d’Énergie cités et administrateur délégué d’un centre de recherches énergétiques et municipales, a apporté au colloque organisé par l’IEPF et l’ALMEE. «Il y a un certain nombre d’années que nous avons implanté des activités de développement durable dans notre ville, rappelle-t-il. Nous voulions limiter l’importation de ressources non renouvelables et, par conséquent, l’impact sur l’environnement. Nous avons essayé d’identifier les besoins des habitants au plan énergétique. Nous avons débouché sur un certain nombre de projets pour valoriser le plus possible les ressources locales. Dans une zone montagneuse, nous utilisons beaucoup l’eau pour la production d’électricité, avec quelques expériences solaires et éoliennes aussi». D’autres mesures incluent l’identification et le contrôle des besoins énergétiques au niveau des bâtiments et des réseaux urbains, ce qui consiste à les faire fonctionner le mieux possible dans l’état où ils sont sans nécessairement modifier les structures existantes. Quels bénéfices financiers en a tiré cette ville de 15 000 habitants, dont la municipalité gère l’ensemble des réseaux ? «Il est difficile de quantifier les résultats obtenus, fait remarquer M. Revaz. Ce qu’on a observé, c’est une nette diminution des émissions liées au chauffage, de 50 à 60%. Nous avons obtenu des résultats spectaculaires dans la gestion urbaine elle-même. En appliquant des mesures concernant l’eau potable, nous nous sommes aperçus que nous pouvions économiser des investissements de l’ordre de 10 millions de francs suisses». Que lui apporte la participation à un colloque comme celui de Beyrouth ? «La connaissance des besoins des pays en développement», répond-il.
C’est l’expérience du développement durable dans une petite ville de Suisse que Jean-Marc Revaz, représentant lui aussi d’Énergie cités et administrateur délégué d’un centre de recherches énergétiques et municipales, a apporté au colloque organisé par l’IEPF et l’ALMEE. «Il y a un certain nombre d’années que nous avons implanté des activités de développement durable dans notre ville, rappelle-t-il. Nous voulions limiter l’importation de ressources non renouvelables et, par conséquent, l’impact sur l’environnement. Nous avons essayé d’identifier les besoins des habitants au plan énergétique. Nous avons débouché sur un certain nombre de projets pour valoriser le plus possible les ressources locales. Dans une zone montagneuse, nous utilisons beaucoup l’eau pour la production d’électricité,...
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