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Actualités - Chronologies

bizarre - L’alsacien en régression

La pratique de l’alsacien a régressé de 1990 à 2001, avec un quasi-doublement du nombre de personnes ne sachant pas le parler et ne le comprenant pas, selon un sondage publié vendredi par le quotidien régional Les Dernières nouvelles d’Alsace (DNA). La part de ces personnes est ainsi passée de 14,6 % en 1990 à 27 % en 2001, selon l’étude Iserco-DNA. La part des sondés parlant «très souvent» le dialecte a en revanche diminué de 6,4 %, passant de 40,4 % à 34 %. D’après le journal, «ce constat est à rapprocher du net rebond du phénomène migratoire enregistré par l’Insee entre les deux recensements de 1990 et de 1999» : 122 000 personnes originaires d’autres régions métropolitaines, dont l’immense majorité ne parle pas l’alsacien, se sont en effet installées en Alsace. Le dialecte, qui se pratique «régulièrement» en famille (à 96 %), n’est véritablement transmis aux enfants que par 15,5 % des personnes interrogées, selon l’étude.
La pratique de l’alsacien a régressé de 1990 à 2001, avec un quasi-doublement du nombre de personnes ne sachant pas le parler et ne le comprenant pas, selon un sondage publié vendredi par le quotidien régional Les Dernières nouvelles d’Alsace (DNA). La part de ces personnes est ainsi passée de 14,6 % en 1990 à 27 % en 2001, selon l’étude Iserco-DNA. La part des sondés parlant «très souvent» le dialecte a en revanche diminué de 6,4 %, passant de 40,4 % à 34 %. D’après le journal, «ce constat est à rapprocher du net rebond du phénomène migratoire enregistré par l’Insee entre les deux recensements de 1990 et de 1999» : 122 000 personnes originaires d’autres régions métropolitaines, dont l’immense majorité ne parle pas l’alsacien, se sont en effet installées en Alsace. Le dialecte, qui se pratique...