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Actualités - Chronologies

Paris et Athènes pour le maintien - d’une présence internationale

Les Premiers ministres français et grec Lionel Jospin et Costas Simitis ont réclamé lundi le maintien en Macédoine d’une présence internationale ayant l’aval des Nations unies pour consolider le retour à la paix dans le sud des Balkans. «Nous partageons les mêmes craintes, les mêmes valeurs et les mêmes objectifs» au sujet des Balkans, a souligné le chef du gouvernement français au cours d’un point de presse commun avec M. Simitis, à l’issue d’un entretien d’une heure. Le Premier ministre grec s’est réjoui de «la bonne coopération» bilatérale et de «la convergence» sur le dossier macédonien. Ils n’ont pas donné de précision sur la composition ou les missions exactes de cette force, mais ont insisté sur la nécessité qu’elle œuvre avec un mandat des Nations unies. Comme l’a souligné le ministre grec des Affaires étrangères Georges Papandréou, cela permettrait d’impliquer la Russie dans le processus de retour à la paix. Le maintien d’une présence internationale est nécessaire «pour surmonter les conflits et éviter la reprise de la confrontation», a jugé M. Simitis. Par ailleurs, le président français Jacques Chirac a défendu lundi auprès de son homologue russe Vladimir Poutine le principe du maintien d’une «présence internationale» en Macédoine, une fois terminée la collecte des armes de la rébellion albanaise entreprise par l’Otan. Le président français a appelé le président russe au lendemain de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des Quinze «pour s’entretenir avec lui de la Macédoine et réfléchir aux prochaines étapes».
Les Premiers ministres français et grec Lionel Jospin et Costas Simitis ont réclamé lundi le maintien en Macédoine d’une présence internationale ayant l’aval des Nations unies pour consolider le retour à la paix dans le sud des Balkans. «Nous partageons les mêmes craintes, les mêmes valeurs et les mêmes objectifs» au sujet des Balkans, a souligné le chef du gouvernement français au cours d’un point de presse commun avec M. Simitis, à l’issue d’un entretien d’une heure. Le Premier ministre grec s’est réjoui de «la bonne coopération» bilatérale et de «la convergence» sur le dossier macédonien. Ils n’ont pas donné de précision sur la composition ou les missions exactes de cette force, mais ont insisté sur la nécessité qu’elle œuvre avec un mandat des Nations unies. Comme l’a souligné le...