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Actualités - Biographies

Rima Sayegh Janho, - « kamikaze »

«La femme travaille avec son cœur, son flair et ses sensations. C’est elle qui ajoute la touche, le sentiment qui va attirer». C’est une femme tout à fait bien dans sa peau et dans ses mots qui parle ainsi. Attirer le lecteur, l’informer et le convaincre font partie des activités qui animent la vie de Rima Sayegh Janho. Et parler de vie saine et de diététique semble lui aller comme un gant. J’aime parler en public, j’aime le monde». Elle est en effet la preuve que savoir bien se nourrir, savoir bien vivre et communiquer se voit et se sent au premier coup d’œil. «J’écoute mon corps». Sa carrière, qui s’est faite au fil des années et des hasards lui ressemble. «Je suis une “kamikaze”, c’est ainsi que l’on me surnomme d’ailleurs». Une kamikaze depuis trois ans à la tête du magazine el-Ghizaa Assohi la «nutrition saine», dont elle est la rédactrice en chef. Kamikaze et fière de l’avoir été. «Nous avons démarré avec un tirage de 15 000 exemplaires pour arriver aujourd’hui au chiffre de 530 000 ! Nous sommes présents au Liban et dans tout le monde arabe, dans les avions, les hôpitaux, les cliniques privées, chez les coiffeurs, dans les clubs sportifs». Rima a sans doute hérité de son père Antoine Sayegh le goût des défis et l’amour du monde de l’édition. «Mon père est la personne la plus proche de moi. C’est avec lui que j’ai baigné dans les eaux du large monde de l’agriculture et de la nutrition, à travers ses magazines Poultry Middle East and North Africa et Bovine bovine». Il est vrai que Rima Sayegh Janho aime parler en public et elle le fait bien. «Au début de ma vie professionnelle, dira-t-elle, je m’occupais d’organiser des expositions d’agriculture à l’étranger et puis je couvrais l’événement. J’ai commencé par le plus simple et le pire, l’utilisation de l’ordinateur !» Les expositions furent un succès, «les gens ont adhéré, j’ai pensé à créer ma propre revue». Rima transitera quelque temps par d’autres revues avant de créer la sienne. «Je suis partie d’une idée, d’un besoin qui s’imposait avec notre temps, parler de santé, de nutrition, celle des adultes et des enfants, savoir choisir sa propre nourriture, mais également aborder d’autres sujets importants qui viennent se greffer, la peau ou encore les différents problèmes de santé. Les gens doivent aujourd’hui être informés, pour qu’ils puissent continuer à évoluer dans un monde qui évolue lui-même très vite». Pour mener à bout cette passion, voire cette mission, Rima se partage entre le Liban et Dubaï. «Nous avons un bureau et un centre de recherches à Dubaï, l’impression se fait au Liban. Je suis entre les deux escales ! Le rédactionnel part de partout, même de Paris et d’Italie». Elle se partage également entre sa vie professionnelle et sa vie familiale. «Je n’ai plus d’horaires, plus de week-ends ; bien heureusement, mes deux filles qui ont aujourd’hui 16 et 18 ans sont d’un grand support pour moi». Outre l’organisation et la mise sur pied de sa revue «bientôt mensuelle», Rima continue d’organiser des conférences professionnelles, un peu partout dans le monde, sur le sujet de la nutrition. «Pour unifier l’idée, rapprocher tous ces professionnels et donner au lecteur une information scientifique correcte, loin de toutes contradictions, toujours en accord avec les nouvelles choses», elle prépare une conférence par mois et se charge de couvrir six salons par an. «C’est une responsabilité que j’assure et que je tiens à respecter». Il faut en effet un grand dynamisme pour que la – toujours – kamikaze réussisse à se battre et vaincre sur tous ces fronts. «Je suis une grande rêveuse, une perfectionniste qui a toujours voulu faire quelque chose qui devait réussir. J’y suis dévouée, corps et âme». Un corps sain, «je mange d’une façon très diversifiée», et une âme infatigable, «je ferais autant que je le peux. L’épanouissement professionnel est un bonheur extrême. J ’essaie d’être partout à la fois et je crois bien que je réussis à le faire !» Il faut également une grande dose d’énergie pour tenir la route, «l’énergie vient de la motivation». «Je ne me fatigue jamais. Je suis amoureuse de ce que je fais», dira enfin Rima avec un grand sourire, qui ne donne qu’une envie, aller vite lire el-Ghizaa Assohi et y puiser les recettes de la bonne santé et celles des délicieux petits bonheurs !
«La femme travaille avec son cœur, son flair et ses sensations. C’est elle qui ajoute la touche, le sentiment qui va attirer». C’est une femme tout à fait bien dans sa peau et dans ses mots qui parle ainsi. Attirer le lecteur, l’informer et le convaincre font partie des activités qui animent la vie de Rima Sayegh Janho. Et parler de vie saine et de diététique semble lui aller comme un gant. J’aime parler en public, j’aime le monde». Elle est en effet la preuve que savoir bien se nourrir, savoir bien vivre et communiquer se voit et se sent au premier coup d’œil. «J’écoute mon corps». Sa carrière, qui s’est faite au fil des années et des hasards lui ressemble. «Je suis une “kamikaze”, c’est ainsi que l’on me surnomme d’ailleurs». Une kamikaze depuis trois ans à la tête du magazine el-Ghizaa...