Samad et Farès se déchaînent contre les « comploteurs partitionnistes »
le 14 août 2001 à 00h00
Le député Jihad Samad, proche de la Syrie, s’est lancé dans un panégyrique des mesures prises par l’armée et les services de renseignements contre les «comploteurs partitionnistes», à savoir les militants aounistes et FL et leurs «slogans suspects». S’en prenant aux «idées démoniaques», il a affirmé que «la liberté n’appartient pas à une communauté aux dépens de la nation» et que «la logique partielle est désormais exclue et inadmissible». «Ils veulent exterminer la liberté et la démocratie et paralyser l’État pour réaliser leurs rêves séparatistes à travers la collaboration et le complot avec l’ennemi», a-t-il poursuivi. «Que la conscience nationale se réveille, mais encore faut-il que ceux-là en aient une once…», a-t-il souligné. «Il y a un complot contre la nation, contre la paix civile, contre le régime, contre l’armée, contre la Constitution, contre la stabilité sécuritaire, contre l’État… doit-on attendre une décision du Conseil des ministres» concernant les arrestations, a-t-il demandé. «L’État doit-il attendre l’exécution du complot pour qu’il ne puisse plus réagir après, ou doit-il se précipiter pour l’étouffer au berceau et protéger la nation ?», a-t-il insisté. «Il essayent de briser tout ce qui a été réalisé, de briser l’armée et de raviver le climat de guerre et de divisions. L’armée et les services de renseignements ont protégé le pays en frappant le complot et tel est leur rôle», a-t-il également dit. M. Samad a enfin attaqué les ministres «qui ont laissé filtrer les informations lors du dernier Conseil des ministres», estimant que «cela est anticonstitutionnel». Il a également attaqué les ministres «qui ont défendu les comploteurs» et ceux «qui ont nié être au courant des mesures prises au lieu d’être fiers de prendre position en faveur des arrestations». Il a enfin appelé «à plus d’unité pour frapper tous les complots et à davantage de soutien à toutes les institutions de l’État pour la protection interne et externe de la nation». De son côté, le député PSNS Marwan Farès a estimé que «l’unité nationale est menacée par ceux qui sont à l’extérieur du pays et qui prétendent la défendre». «Ceux-là sont les ennemis du Liban qui ont participé à la signature de l’accord du 17 mai», a-t-il poursuivi. «Au moment où la scène palestinienne est en feu et où nous avons besoin d’unité pour préserver nos institutions, celles-ci sont menacées par ceux qui ont une conception étroite de la situation nationale», a-t-il ajouté. M. Farès a enfin critiqué «ceux qui œuvrent contre la Syrie».
Le député Jihad Samad, proche de la Syrie, s’est lancé dans un panégyrique des mesures prises par l’armée et les services de renseignements contre les «comploteurs partitionnistes», à savoir les militants aounistes et FL et leurs «slogans suspects». S’en prenant aux «idées démoniaques», il a affirmé que «la liberté n’appartient pas à une communauté aux dépens de la nation» et que «la logique partielle est désormais exclue et inadmissible». «Ils veulent exterminer la liberté et la démocratie et paralyser l’État pour réaliser leurs rêves séparatistes à travers la collaboration et le complot avec l’ennemi», a-t-il poursuivi. «Que la conscience nationale se réveille, mais encore faut-il que ceux-là en aient une once…», a-t-il souligné. «Il y a un complot contre la nation, contre la paix...
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