Se souvient-on de ce film, l’un des plus féroces, les plus tristes aussi, du cinéma américain et qui portait un titre bien cruel : «They Shoot Horses, Don’t They?». Il y était question de ces fameux marathons de danse, où l’on pouvait glaner quelques dollars, alors que l’Amérique était plongée dans la plus grave récession de son histoire. À Moscou aujourd’hui, ce sont d’interminables sessions de danses dites érotiques que l’on organise, avec le concours de pauvres filles à la mine fatiguée, qui se trémoussent à qui mieux mieux, au son d’une musique pseudo-occidentale. Objectif : figurer dans le «Livre Guinness des records». Elles aussi. (Téléphoto AFP)
Se souvient-on de ce film, l’un des plus féroces, les plus tristes aussi, du cinéma américain et qui portait un titre bien cruel : «They Shoot Horses, Don’t They?». Il y était question de ces fameux marathons de danse, où l’on pouvait glaner quelques dollars, alors que l’Amérique était plongée dans la plus grave récession de son histoire. À Moscou aujourd’hui, ce sont d’interminables sessions de danses dites érotiques que l’on organise, avec le concours de pauvres filles à la mine fatiguée, qui se trémoussent à qui mieux mieux, au son d’une musique pseudo-occidentale. Objectif : figurer dans le «Livre Guinness des records». Elles aussi. (Téléphoto AFP)
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