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Actualités - Chronologies

Bouclier antimissile : Moscou laisse entendre la possibilité d’un compromis

Le conseiller du président Vladimir Poutine pour les questions stratégiques, Igor Sergueïev, a laissé entrevoir hier la possibIlité d’un compromis avec Washington sur son projet controversé de bouclier antimissile, en n’excluant pas une modification d’ABM. Interrogé sur une possible modification au traité ABM de 1972 visant à permettre aux Américains de se doter de leur bouclier, le maréchal Sergueïev n’a pas rejeté cette éventualité. «Je ne sais pas jusqu’à quel point» l’ABM peut être modifié, a répondu l’ex-ministre de la Défense. «Des modifications ne sont pas possibles si tout ce qui reste de l’ABM est son nom, mais il n’y a par ailleurs aucun accord» sur une future politique de défense, a poursuivi le maréchal, laissant entendre que Moscou serait prêt à négocier un nouvel accord stratégique avec Washington. Il a également indiqué qu’«en octobre, ou peut-être plus tard, une délégation russe allait achever son travail d’évaluation» des tests d’interception de missile effectués par Washington, lors d’une conférence de presse. «C’est seulement après avoir conduit cette étude que nous pourrons commencer une discussion précise (...) sur le sort de l’ABM, à savoir si ce traité demeurera inchangé ou non», a-t-il ajouté. «Mais pour le moment, les Américains n’ont toujours pas répondu à une question très simple de Poutine : le traité ABM peut-il nuire à quelqu’un», a continué le maréchal. Le chef de la diplomatie russe Igor Ivanov a appelé mercredi les États-Unis à faire preuve de «clarté» sur leur projet controversé de défense antimissile (MD), accusant Washington de traîner les pieds pour engager des discussions. Bien que Moscou et Pékin aient appelé lundi au respect du traité ABM, Vladimir Poutine a affirmé mercredi qu’il n’y aurait pas de réponse commune de la Russie et de la Chine, les pays les plus hostiles au projet américain, au bouclier antimissile. Les Américains veulent abandonner le traité ABM signé entre la Russie et Washington pour déployer leur bouclier antimissile, ce traité limitant le nombre de systèmes antimissiles pouvant être mis en place.
Le conseiller du président Vladimir Poutine pour les questions stratégiques, Igor Sergueïev, a laissé entrevoir hier la possibIlité d’un compromis avec Washington sur son projet controversé de bouclier antimissile, en n’excluant pas une modification d’ABM. Interrogé sur une possible modification au traité ABM de 1972 visant à permettre aux Américains de se doter de leur bouclier, le maréchal Sergueïev n’a pas rejeté cette éventualité. «Je ne sais pas jusqu’à quel point» l’ABM peut être modifié, a répondu l’ex-ministre de la Défense. «Des modifications ne sont pas possibles si tout ce qui reste de l’ABM est son nom, mais il n’y a par ailleurs aucun accord» sur une future politique de défense, a poursuivi le maréchal, laissant entendre que Moscou serait prêt à négocier un nouvel accord...