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Actualités - Chronologies

Les jeunes Danois ne veulent - plus aller dans les kibboutzim

Le plus grand organisateur danois de séjours dans les kibboutzim en Israël, Dakiv, a décidé de stopper ses activités en raison d’une défection constante des jeunes Danois, rapporte mardi le quotidien Jyllands-Posten. Les jeunes Danois, qui ont traditionnellement soutenu Israël, adoptent une attitude négative envers l’État juif, expliquant leur refus de se rendre dans ce pays en raison du climat de violence et du comportement israélien dans les territoires occupés palestiniens, souligne le journal. «Nous ne pouvons plus vendre, et nous avons envoyé les deux derniers clients il y a deux semaines dans un kibboutz», a déclaré Christina Falk Spenster, membre du conseil d’administration de Dakiv, notant que son organisation a vendu environ 50 séjours cette année contre jusqu’à 1 500 il y a quelques années. «Il y a eu un changement d’attitude des jeunes en raison de la couverture des médias (de la situation au Proche-Orient). Les Danois ont une opinion plus négative vis-à-vis d’Israël», a-t-elle expliqué. «Dans les années 60, il était normal de séjourner dans les kibboutzim (exploitations communautaires, souvent agricoles, ndlr) et d’aider les survivants de l’holocauste à construire l’État d’Israël. Aujourd’hui, ils sentent en y allant qu’ils soutiennent un État qui opprime et torture les Palestiniens», a-t-elle ajouté. Le président de la Jeunesse social-démocrate DSU (du parti au pouvoir), Kristian Madsen, a constaté de son côté dans ce journal «qu’il y a de plus en plus de membres qui ne sympathisent plus avec Israël et considèrent cet État comme un État terroriste».
Le plus grand organisateur danois de séjours dans les kibboutzim en Israël, Dakiv, a décidé de stopper ses activités en raison d’une défection constante des jeunes Danois, rapporte mardi le quotidien Jyllands-Posten. Les jeunes Danois, qui ont traditionnellement soutenu Israël, adoptent une attitude négative envers l’État juif, expliquant leur refus de se rendre dans ce pays en raison du climat de violence et du comportement israélien dans les territoires occupés palestiniens, souligne le journal. «Nous ne pouvons plus vendre, et nous avons envoyé les deux derniers clients il y a deux semaines dans un kibboutz», a déclaré Christina Falk Spenster, membre du conseil d’administration de Dakiv, notant que son organisation a vendu environ 50 séjours cette année contre jusqu’à 1 500 il y a quelques années. «Il y a...