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Actualités - Chronologies

russie - Un submersible en mer de Barents pour renflouer le Koursk

Les opérations devant permettre de renflouer le sous-marin nucléaire Koursk ont commencé avec de premières plongées d’un submersible de poche pour examiner l’épave en mer de Barents, a-t-on appris hier auprès du commandement de la flotte russe du nord. Le submersible non piloté a été mis à l’eau depuis le navire spécialisé norvégien Mayo qui se trouve sur la zone avec d’autres bâtiments russes. Les images rapportées ont permis de déterminer la configuration de l’épave dans un rayon de cinquante mètres autour du Koursk, selon la même source. Les derniers prélèvements ont également montré une radioactivité dans la norme dans la zone du naufrage. Des plongeurs russes et occidentaux se trouvant à bord du navire norvégien s’apprêtent à descendre dans deux ou trois jours vers l’épave du Koursk, qui a coulé il y a près d’un an. Les opérations ont commencé après une réunion dimanche à bord du Mayo en présence du responsable russe de l’opération, le vice-amiral Mikhaïl Motsak. L’état-major de l’opération se trouve à bord du navire de lutte anti-sousmarine Severomorsk de la flotte russe du nord. Selon la Flotte russe du nord, les conditions météorologiques sont actuellement favorables en mer de Barents, avec une houle modérée et une eau à 12 degrés Celsius en surface. Les conditions devraient cependant se détériorer dans les jours à venir, selon les militaires russes. La Russie a chargé la société néerlandaise Mammoet de l’assister pour renflouer le Koursk, pour une somme estimée à 80 millions de dollars. Il s’agit de renflouer le bâtiment de 20 000 tonnes à l’aide d’une vingtaine de systèmes de levage par câble, arrimés à un ponton. L’opération de renflouage proprement dite prendra deux semaines en septembre, après quoi le sous-marin devrait être remorqué jusqu’à un port militaire russe de la péninsule de Kola (nord-ouest). Le sous-marin nucléaire russe a coulé le 12 août 2000 en mer de Barents, au large des côtes de la Norvège, dans des circonstances – collision ou explosion – encore inexpliquées. L’accident a coûté la vie aux 118 hommes qui se trouvaient à bord. La présence à bord du submersible de 24 missiles, selon Moscou dépourvus d’ogives nucléaires, et de deux réacteurs nucléaires de propulsion, ont suscité des réserves notamment en Norvège sur les risques pris lors de ce renflouement. Le président russe Vladimir Poutine s’était engagé après la catastrophe à renflouer l’épave, d’où seuls douze corps ont pu être remontés par les plongeurs lors d’une opération effectuée en octobre dernier.
Les opérations devant permettre de renflouer le sous-marin nucléaire Koursk ont commencé avec de premières plongées d’un submersible de poche pour examiner l’épave en mer de Barents, a-t-on appris hier auprès du commandement de la flotte russe du nord. Le submersible non piloté a été mis à l’eau depuis le navire spécialisé norvégien Mayo qui se trouve sur la zone avec d’autres bâtiments russes. Les images rapportées ont permis de déterminer la configuration de l’épave dans un rayon de cinquante mètres autour du Koursk, selon la même source. Les derniers prélèvements ont également montré une radioactivité dans la norme dans la zone du naufrage. Des plongeurs russes et occidentaux se trouvant à bord du navire norvégien s’apprêtent à descendre dans deux ou trois jours vers l’épave du Koursk, qui a...