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Actualités - Chronologies

15 policiers responsables de l’assaut contre l’université en 1999 libérés

Quinze policiers iraniens, poursuivis en justice pour leur participation à l’assaut contre la cité universitaire de Téhéran en juillet 1999, ont été acquittés et libérés, a annoncé samedi soir la radio d’État. Ces agents de la sécurité, désignés par les médias iraniens par «agents en civil» et accusés d’être responsables de l’attaque contre la cité universitaire, ont été «acquittés de l’accusation d’action contre la sécurité de l’État et relâchés», selon un communiqué de la justice diffusé par la radio. Aucune indication n’avait été donnée sur le déroulement de leur procès qui s’était tenu à huis clos. Le rôle de ces policiers, dont l’identité n’a jamais été révélée, avait été au centre d’une vive polémique entre les diverses factions politiques du régime. Les réformateurs, proches du président Mohammad Khatami, exigeaient de la justice qu’elle révèle leur identité en estimant qu’ils avaient été les «véritables auteurs» des violences contre les étudiants. Le ministère de l’Intérieur avait à l’époque accusé les policiers d’avoir désobéi aux ordres en donnant l’assaut à la cité universitaire.
Quinze policiers iraniens, poursuivis en justice pour leur participation à l’assaut contre la cité universitaire de Téhéran en juillet 1999, ont été acquittés et libérés, a annoncé samedi soir la radio d’État. Ces agents de la sécurité, désignés par les médias iraniens par «agents en civil» et accusés d’être responsables de l’attaque contre la cité universitaire, ont été «acquittés de l’accusation d’action contre la sécurité de l’État et relâchés», selon un communiqué de la justice diffusé par la radio. Aucune indication n’avait été donnée sur le déroulement de leur procès qui s’était tenu à huis clos. Le rôle de ces policiers, dont l’identité n’a jamais été révélée, avait été au centre d’une vive polémique entre les diverses factions politiques du régime. Les...