Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

La francophonie en six points, selon Ghassan Salamé

Le ministre libanais de la Culture, M. Ghassan Salamé, voit d’abord la francophonie comme un «club», qui a été initié par le souci de culture, mais qui est de plus en plus ouvert à la politique. La francophonie est aussi une espèce de «microcosme» puisqu’on y voit, réduit au tiers, l’Assemblée générale des Nations unies. Elle est donc représentative de l’ensemble de la communauté internationale, des pays de toutes les couleurs et de tous les continents. La francophonie est une «association libre» où l’on ne s’arrête pas à la simple coopération mais où des phénomènes de solidarité sont constatables. La francophonie est également un «laboratoire» où des idées sont testées d’une manière peut-être un peu plus libre que dans des enceintes d’organisations internationales, parce que précisément, à côté de la solidarité, la francophonie a un niveau de convivialité et de fidélité. La francophonie est un «purgatoire» où la participation des uns et des autres n’est pas conditionnée par un étatisme achevé et absolu. Ce qui permet d’avoir parmi nous des entités de statut international différentes, et cette entorse au droit international traditionnel me paraît bienvenue. Enfin, Ghassan Salamé espère que le mouvement de la francophonie réussira à se positionner comme une «antichambre» de la mondialisation. Et qu’à travers la francophonie, les plus petits et les plus démunis pourront accéder à ce processus de la mondialisation en évitant l’écueil de la marginalité.
Le ministre libanais de la Culture, M. Ghassan Salamé, voit d’abord la francophonie comme un «club», qui a été initié par le souci de culture, mais qui est de plus en plus ouvert à la politique. La francophonie est aussi une espèce de «microcosme» puisqu’on y voit, réduit au tiers, l’Assemblée générale des Nations unies. Elle est donc représentative de l’ensemble de la communauté internationale, des pays de toutes les couleurs et de tous les continents. La francophonie est une «association libre» où l’on ne s’arrête pas à la simple coopération mais où des phénomènes de solidarité sont constatables. La francophonie est également un «laboratoire» où des idées sont testées d’une manière peut-être un peu plus libre que dans des enceintes d’organisations internationales, parce que...