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Actualités - Chronologies

Avancées technologiques et pharmacologiques de la ventilation

La ventilation (respiration artificielle) s’est complexifiée au fur et à mesure que les technologies se sont développées, et de nombreuses avancées pharmacologiques ont été effectuées dans ce domaine. Aujourd’hui, le ventilateur s’est transformé en une machine sophistiquée munie d’un écran qui permet d’observer les fonctions cardiaque et pulmonaire de l’organisme et dont la manipulation nécessite un large éventail de connaissances technologiques et physiologiques. «En Europe, comme au Liban d’ailleurs, la ventilation artificielle est pratiquée par ceux qui la connaissent, c’est-à-dire les anesthésistes», note le Dr Jean-Jacques Rouby, chef du département anesthésie-réanimation de l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. «Ce n’est pas le cas aux États-Unis où les “Respiratory Physiotherapist”, qui sont des super-infirmiers ayant des compétences particulières en ventilation mécanique, règlent les ventilateurs sur prescription médicale», déplore-t-il. Le Dr Rouby ajoute que des progrès considérables ont été effectués dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la compréhension des phénomènes qui aboutissent à une insuffisance respiratoire. Des progrès se font remarquer également au niveau du développement technologique, qui sollicite le concours de personnes aptes à manipuler les machines, comme au niveau des avancées thérapeutiques. «Aujourd’hui, on meurt beaucoup moins dans une unité de réanimation qu’il y a vingt ans, à âge égal et à gravité de maladie égale», affirme-t-il. Le monoxyde d’azote est l’une des importantes avancées pharmacologiques effectuées dans le domaine de la ventilation. Développé par un anesthésiste de Boston, ce gaz permet d’augmenter l’oxygénation du sang chez des patients qui souffrent d’atteintes pulmonaires. Suite à de longues études et recherches effectuées sur ce gaz, les autorités françaises et européennes le considèrent désormais comme médicament.
La ventilation (respiration artificielle) s’est complexifiée au fur et à mesure que les technologies se sont développées, et de nombreuses avancées pharmacologiques ont été effectuées dans ce domaine. Aujourd’hui, le ventilateur s’est transformé en une machine sophistiquée munie d’un écran qui permet d’observer les fonctions cardiaque et pulmonaire de l’organisme et dont la manipulation nécessite un large éventail de connaissances technologiques et physiologiques. «En Europe, comme au Liban d’ailleurs, la ventilation artificielle est pratiquée par ceux qui la connaissent, c’est-à-dire les anesthésistes», note le Dr Jean-Jacques Rouby, chef du département anesthésie-réanimation de l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. «Ce n’est pas le cas aux États-Unis où les “Respiratory...