Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Brésil : Scolari favori - pour remplacer Leao

L’ancien sélectionneur du Brésil, Carlos Alberto Parreira, a estimé que le meilleur successeur d’Emerson Leao à la tête de la Seleçao était l’entraîneur de Cruzeiro, Luiz Felipe Scolari. Mais celui-ci a démenti avoir reçu une offre de la Confédération brésilienne de football (CBF) après le limogeage lundi de Leao. «Je n’ai reçu aucune offre de la CBF», a-t-il affirmé à la presse de Belo Horzonte. Interrogé sur sa réponse si on lui confiait le poste, M. Scolari a indiqué qu’il ne «commente pas une hypothèse. Le “si” n’existe pas pour moi». Parreira, pour sa part, a appelé son collègue à ne pas fuir ses responsabilités. Champion du monde en 1994 à la tête de la sélection, Parreira a rappelé qu’il avait déjà cité le nom de Scolari lorsque s’était ouverte la succession de Mario Zagallo, après le Mondial 98. Parreira figure également dans la liste des possibles futurs sélectionneurs. Pour le public brésilien, Scolari apparaît comme le meilleur successeur de Leao. Un sondage réalisé lundi par le magazine O Estado de Sao Paulo le crédite de 54,84 % d’opinions favorables, contre 15,98 à Wanderley Luxemburgo, le prédécesseur de Leao. Selon l’agence de presse pauliste AE, l’entraîneur de Cruzeiro serait prêt à rejoindre la sélection s’il obtenait le départ du directeur technique de la Seleçao, Antonio Lopes. Mais pour AE, qui cite des sources non confirmées, la CBF n’a pas pour l’instant envisagé cette option.
L’ancien sélectionneur du Brésil, Carlos Alberto Parreira, a estimé que le meilleur successeur d’Emerson Leao à la tête de la Seleçao était l’entraîneur de Cruzeiro, Luiz Felipe Scolari. Mais celui-ci a démenti avoir reçu une offre de la Confédération brésilienne de football (CBF) après le limogeage lundi de Leao. «Je n’ai reçu aucune offre de la CBF», a-t-il affirmé à la presse de Belo Horzonte. Interrogé sur sa réponse si on lui confiait le poste, M. Scolari a indiqué qu’il ne «commente pas une hypothèse. Le “si” n’existe pas pour moi». Parreira, pour sa part, a appelé son collègue à ne pas fuir ses responsabilités. Champion du monde en 1994 à la tête de la sélection, Parreira a rappelé qu’il avait déjà cité le nom de Scolari lorsque s’était ouverte la succession de Mario...