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Actualités - Chronologies

IRAK - Bagdad menace d’arrêter ses exportations de brut

L’Irak a répété hier qu’il interromprait ses exportations de pétrole sous l’égide des Nations unies si le Conseil de sécurité de l’Onu adopte le projet de «sanctions intelligentes» présenté par les États-Unis et la Grande-Bretagne. «Ce n’est pas un simple projet, ni du bluff», a indiqué une source irakienne. «Notre position est très claire. Si le renouvellement (de l’accord sur les ventes de pétrole) s’effectue normalement, sans conditions supplémentaires, l’Irak ne fermera pas les vannes», précise-t-on de même source. Washington espère obtenir une résolution de l’Onu avant la date d’expiration de la tranche actuelle de l’accord sur les ventes de pétrole irakien, le 3 juin. Les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie devaient par ailleurs se concerter à Budapest, en marge des réunions ministérielles de l’Otan hier et aujourd’hui, sur l’Irak et la révision du régime de sanctions, a-t-on indiqué à Paris au ministère français des Affaires étrangères. Le secrétaire d’État américain Colin Powell et le ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine sont convenus, samedi lors d’une conversation téléphonique, d’avoir des discussions sur les moyens de surmonter les blocages au sein du Conseil de sécurité de l’Onu à propos d’un nouveau texte sur l’Irak. Hubert Védrine a suggéré, lors de ce contact téléphonique, «de saisir l’occasion de la réunion de l’Otan» pour s’entretenir de l’Irak avec Colin Powell, ainsi qu’avec les ministres britannique et russe des Affaires étrangères, Robin Cook et Igor Ivanov, a précisé hier à Paris Bernard Valéro, porte-parole adjoint du ministère français. Igor Ivanov devait participer à Budapest à un Conseil permanent Russie-Otan, en marge de la réunion ministérielle de l’Alliance atlantique. Le Conseil de sécurité discute actuellement d’une révision du régime de sanctions contre l’Irak, visant essentiellement à en alléger les effets sur la population. Ces sanctions avaient été imposées, il y a près de 11 ans, au moment de l’invasion du Koweït par l’Irak.
L’Irak a répété hier qu’il interromprait ses exportations de pétrole sous l’égide des Nations unies si le Conseil de sécurité de l’Onu adopte le projet de «sanctions intelligentes» présenté par les États-Unis et la Grande-Bretagne. «Ce n’est pas un simple projet, ni du bluff», a indiqué une source irakienne. «Notre position est très claire. Si le renouvellement (de l’accord sur les ventes de pétrole) s’effectue normalement, sans conditions supplémentaires, l’Irak ne fermera pas les vannes», précise-t-on de même source. Washington espère obtenir une résolution de l’Onu avant la date d’expiration de la tranche actuelle de l’accord sur les ventes de pétrole irakien, le 3 juin. Les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie devaient par ailleurs se concerter à Budapest, en marge...