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Actualités - Chronologies

La « Cuperative » valencienne à nouveau en finale

En éliminant Leeds mardi (3-0), le FC Valence d’Hector Cuper, la «Cuperative» pour les fans du technicien argentin, a réussi l’exploit de se qualifier pour sa deuxième finale de la Ligue des champions de football en deux ans. «La Cuperative restera à jamais écrit en lettres de feu», avait écrit un supporteur sur une banderole au stade de Mestalla mardi soir. Dès le coup de sifflet final, des milliers de supporteurs ont envahi les rues de Valence pour fêter la qualification, oubliant les critiques lancées depuis janvier contre l’entraîneur argentin. «Sans Cuper, nous ne serions pas en finale. Nous n’avons pas le budget du Real, de Barcelone, de Manchester ou de la Juve, mais nous avons la méthode Ché (argentine). C’est la Chémpions League», jubilait un supporteur faisant allusion au fort accent argentin du coach valencien qui atteint sa troisième finale européenne en trois ans après la finale perdue avec Majorque contre la Lazio en Coupe des Coupes et celle perdue avec Valence contre le Real Madrid l’an dernier. Juan Sanchez a rapidement débloqué le match sur un but contesté en reprenant, semble-t-il de la poitrine, un centre très travaillé de Mendieta. Cuper ne pouvait rêver meilleure entame. Équipe de contre par excellence, Valence a ensuite laissé venir des Anglais bourrés de talent, à l’image de Viduka et de Dacourt, mais perdant régulièrement leurs duels avec les expérimentés défenseurs espagnols. Impressionné «J’ai été très impressionné par la qualité défensive de Valence et notamment ses deux défenseurs centraux», reconnaissait sportivement David O’Leary. Valence a su ensuite tuer le match dès le début de la seconde mi-temps sur deux contres meurtriers de Mendieta et Sanchez pour décrocher son billet pour Milan. Si les Espagnols ont rencontré cette saison des équipes moins prestigieuses que l’année dernière, leur parcours n’en est pas moins méritoire. «Si on m’avait dit au début de l’année qu’on allait disputer la finale à Milan, j’aurais été plutôt réservé. Mais, petit à petit, le rêve s’est fait réalité. Et voilà, nous y sommes», constate Hector Cuper. «Ce n’est pas grâce à moi, le mérite revient toujours aux joueurs. Ils appliquent une stratégie, une philosophie que j’essaie de leur donner mais ce sont eux qui entrent sur le terrain et qui gagnent ou perdent». Et Cuper, malgré le départ des trois joueurs-clés (Farinos à l’Inter, Gerard au FC Barcelone et Claudio Lopez à la Lazio) a réussi à intégrer les nouveaux arrivants (Fabian Ayala, John Carew, Pablo Aimar, Ruben Baraja) à son équipe de vieux briscards étrangers (Maurico Pellegrino, Jocelyn Angloma, Amadeo Carboni, Miroslav Djukic) et talentueux espagnols (Gaizka Mendieta, Juan Sanchez). «Il faut que l’expérience de la saison dernière nous serve pour remporter cette finale», commentait Cuper en préparant déjà ses schémas pour San Siro le 23 mai. «C’est un terrain que je connais bien, cette finale on va la gagner. Contre le Bayern ou contre le Real», affirmait pour sa part Jocelyn Angloma qui rêve de retoucher la fameuse coupe, huit ans après sa victoire avec Marseille.
En éliminant Leeds mardi (3-0), le FC Valence d’Hector Cuper, la «Cuperative» pour les fans du technicien argentin, a réussi l’exploit de se qualifier pour sa deuxième finale de la Ligue des champions de football en deux ans. «La Cuperative restera à jamais écrit en lettres de feu», avait écrit un supporteur sur une banderole au stade de Mestalla mardi soir. Dès le coup de sifflet final, des milliers de supporteurs ont envahi les rues de Valence pour fêter la qualification, oubliant les critiques lancées depuis janvier contre l’entraîneur argentin. «Sans Cuper, nous ne serions pas en finale. Nous n’avons pas le budget du Real, de Barcelone, de Manchester ou de la Juve, mais nous avons la méthode Ché (argentine). C’est la Chémpions League», jubilait un supporteur faisant allusion au fort accent argentin du...