Recherche - Maladies dégénératives : les espoirs d’avenir -
le 01 mai 2001 à 00h00
La vieillesse n’est pas nécessairement génératrice de maladies neurovégétatives, mais l’allongement de la durée de l’existence entraîne fatalement la fréquence des maladies, telles que l’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques. Ces maladies ne sont pas mortelles mais très invalidantes, elles signifient un problème très grave pour les sociétés futures. Au stade actuel des recherches, la seule défense que la science peut avancer, c’est de freiner leur évolution et maîtriser leurs symptômes, très handicapants, assurant ainsi aux malades et à leur entourage une meilleure qualité de vie... Une nouvelle molécule contre l’Alzheimer Les médicaments actuels contre cette maladie ont une action limitée. Mais une nouvelle molécule dotée d’un mécanisme d’action innovateur, plus complet, semble justifier de nouveaux espoirs. Des études aussi sont axées sur les effets des hormones œstrogéniques, les antioxydants, les inhibiteurs calciques et même les anti-inflammatoires, en tant qu’agents protecteurs efficaces contre ces affections mais aussi contre la dégénérescence du système neuro-cérébral. Parkinson et chirurgie Dans certains cas, la chirurgie semble pouvoir apporter une part active dans la maladie de Parkinson. L’implantation d’électrodes dans le cerveau, reliées à un ou deux stimulateurs, pourrait arrêter les tremblements. Dans certains cas, les résultats furent positifs... Mais jusqu’à présent il s’agit de travaux d’expériences exigeant des études plus approfondies et... du temps. Pour la sclérose en plaques, l’imagerie par résonance magnétique permet de confirmer la maladie mais aussi de visualiser l’évolution des lésions ainsi que la progression du traitement. Deux autres thérapies sont au stade expérimental : la thérapie cellulaire et la thérapie génique. Comme on peut le constater, les traitements progressent et les recherches se poursuivent très activement. Les malades, donc, et leur entourage ne doivent pas perdre tout espoir, d’autant plus que les méthodes et les moyens de recherche se perfectionnent à vue d’œil...
La vieillesse n’est pas nécessairement génératrice de maladies neurovégétatives, mais l’allongement de la durée de l’existence entraîne fatalement la fréquence des maladies, telles que l’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques. Ces maladies ne sont pas mortelles mais très invalidantes, elles signifient un problème très grave pour les sociétés futures. Au stade actuel des recherches, la seule défense que la science peut avancer, c’est de freiner leur évolution et maîtriser leurs symptômes, très handicapants, assurant ainsi aux malades et à leur entourage une meilleure qualité de vie... Une nouvelle molécule contre l’Alzheimer Les médicaments actuels contre cette maladie ont une action limitée. Mais une nouvelle molécule dotée d’un mécanisme d’action innovateur, plus complet, semble...
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