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Actualités - Chronologies

Communautés - Messe traditionnelle à l’intention - de la France

Le patriarche maronite célébrant la messe traditionnelle du lundi de Pâques à l’intention de la France, en présence notamment de M. et Mme Lecourtier. (Photo Sako Békarian) Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a célébré la messe traditionnelle du lundi de Pâques à l’intention de la France en présence notamment de l’ambassadeur de France Philippe Lecourtier et de son épouse, ainsi que des cadres de l’ambassade. Dans son homélie, Mgr Sfeir a insisté sur l’amitié qui lie la France au Liban. «Je suis heureux d’offrir la sainte messe aux intentions de la France, par fidélité à une longue tradition établie par mes prédécesseurs, et qui témoigne de l’ancienneté des relations entre votre pays et le patriarcat maronite, ainsi que sur l’importance du rôle joué par la France dans l’histoire du Liban», a-t-il déclaré. «L’Église considère, depuis toujours, la fête de Pâques comme étant la première de toutes les fêtes», a poursuivi le patriarche. «C’est en effet la résurrection du Christ qui donne à l’Église et à toutes ses célébrations leur raison d’être et leur sens (…) Si Jésus n’était pas ressuscité, le mal l’aurait emporté sur le bien, la mort sur la vie et l’homme aurait perdu toute lueur d’espérance», a-t-il noté. Reprenant un passage du message urbi et orbi (Pâques 2000) du pape Jean-Paul II et dans lequel il souligne que le Christ ressuscité montre les chemins d’espérance, Mgr Sfeir a indiqué qu’à l’aube du troisième millénaire, le besoin d’avancer sur ces chemins et de travailler ensemble pour construire ce monde d’une manière plus juste et plus solidaire devient un besoin urgent, notamment dans cette région du monde où «le Christ s’est incarné, a été livré à la mort et est ressuscité». Tout le monde est concerné par cette tâche, a précisé le patriarche, mais les responsabilités des pays les plus favorisés (dont la France) semblent plus importantes. Et de conclure en priant le Seigneur ressuscité «d’éclairer les esprits des responsables, spécialement ceux des pays les plus favorisés, afin qu’ils œuvrent plus sérieusement pour la justice, la solidarité et la paix dans notre pays, dans notre région et dans le monde entier». Suite à la messe, Mgr Sfeir a offert un déjeuner en l’honneur de l’ambassadeur de France. Dans une allocution de circonstance, il a assuré que cette rencontre traditionnelle est une occasion pour raviver l’amitié qui lie les deux pays «par des liens autant solides que multiséculaires». Il a également remercié l’ambassadeur des efforts que déploie la France pour aider le Liban à surmonter les difficultés auxquelles il fait face. Enfin, Mgr Sfeir a imploré Dieu, «le seul maître du temps et des destinées», de faire régner sa paix dans les cœurs des Libanais afin qu’ils se traitent en frères ayant pour but de préserver ce précieux capital qu’est la convivialité islamo-chrétienne.
Le patriarche maronite célébrant la messe traditionnelle du lundi de Pâques à l’intention de la France, en présence notamment de M. et Mme Lecourtier. (Photo Sako Békarian) Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a célébré la messe traditionnelle du lundi de Pâques à l’intention de la France en présence notamment de l’ambassadeur de France Philippe Lecourtier et de son épouse, ainsi que des cadres de l’ambassade. Dans son homélie, Mgr Sfeir a insisté sur l’amitié qui lie la France au Liban. «Je suis heureux d’offrir la sainte messe aux intentions de la France, par fidélité à une longue tradition établie par mes prédécesseurs, et qui témoigne de l’ancienneté des relations entre votre pays et le patriarcat maronite, ainsi que sur...