Galatasaray-Real Madrid : - sur un air de prestige et de passion
le 03 avril 2001 à 00h00
Le Real Madrid, dernier vainqueur de la Ligue des champions de football, affronte à Istanbul Galatasaray, titulaire de la Coupe de l’UEFA, pour un quart de finale aller empreint de passion, de prestige et d’esprit de revanche après la Supercoupe d’Europe gagnée par les Turcs (2-1) en août à Monaco. «C’est le match le plus important de l’histoire de Galatasaray en Ligue des champions», estime sans ambages l’entraîneur roumain de Galatasaray Mircea Lucescu. Les Turcs ont un handicap et un gros avantage. Ils se sont dépensés sans compter samedi pour remporter le derby stambouliote aux dépens de Besiktas (2-0). Mais ils bénéficient du retour du Roumain Gheorghe Hagi, suspendu en championnat turc, après une vive explication avec un arbitre, mais pas en Coupe d’Europe. «Quand j’ai demandé quatre jours pour préparer le match contre le Real Madrid, je n’étais pas fou, déplore Lucescu. C’est difficile d’avoir à ce niveau de compétition deux matches de la même intensité à deux jours d’intervalle. On n’est pas des robots. C’est comme si le Real affrontait Barcelone avant de jouer contre nous». En revanche, l’entraîneur roumain voit d’un bon œil le retour de son compatriote «le Maradona des Carpates» : «Hagi s’est bien préparé. Avec son expérience, il va savoir doser son effort. Il peut mettre en danger la défense du Real Madrid». Del Bosque sans pression Le coach du Real Madrid, Vicente Del Bosque, qui peut compter sur son équipe-type et sa constellation d’étoiles, a voulu éliminer toute forme de pression sur les épaules de ses joueurs avant le rendez-vous du stade Ali Sami Yen et ses 30 000 supporteurs qui savent concocter des ambiances infernales pour l’adversaire. «Nous avons atteint le minimum que l’on pouvait exiger du Real Madrid en figurant dans les huit meilleures équipes de la Ligue des champions. L’ambiance hostile ne nous préoccupe pas. Les deux formations présentent des forces égales. À ce niveau, il est difficile que tout se joue au match aller. On connaîtra le nom du demi-finaliste au stade Bernabeu», ajoute Del Bosque. L’entraîneur madrilène, qui a conduit la saison dernière le Real vers le huitième succès de son histoire en C1, admet que son équipe ne joue plus aussi bien qu’il y a un mois et demi. «Le Real Madrid vit dans l’incertitude. Mais, la perspective de gagner une nouvelle Coupe d’Europe doit être un bon stimulant», affirme-t-il, tranquille mais déterminé.
Le Real Madrid, dernier vainqueur de la Ligue des champions de football, affronte à Istanbul Galatasaray, titulaire de la Coupe de l’UEFA, pour un quart de finale aller empreint de passion, de prestige et d’esprit de revanche après la Supercoupe d’Europe gagnée par les Turcs (2-1) en août à Monaco. «C’est le match le plus important de l’histoire de Galatasaray en Ligue des champions», estime sans ambages l’entraîneur roumain de Galatasaray Mircea Lucescu. Les Turcs ont un handicap et un gros avantage. Ils se sont dépensés sans compter samedi pour remporter le derby stambouliote aux dépens de Besiktas (2-0). Mais ils bénéficient du retour du Roumain Gheorghe Hagi, suspendu en championnat turc, après une vive explication avec un arbitre, mais pas en Coupe d’Europe. «Quand j’ai demandé quatre jours pour...
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