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Actualités - Chronologies

La presse du Golfe dénonce - la partialité américaine

La presse du Golfe a dénoncé hier la «partialité» de Washington en faveur d’Israël après son veto à l’envoi d’observateurs dans les territoires palestiniens et sa mise en demeure au président Yasser Arafat d’arrêter la violence. Aux Émirats arabes unis, le journal al-Khaleej affirme que le veto des États-Unis à l’envoi d’observateurs «pour protéger le peuple palestinien du bourreau Sharon et de ses généraux est un coup direct infligé au sommet arabe d’Amman», qui s’est achevé mercredi. «La campagne américaine contre le président palestinien Yasser Arafat qui a été appelé à mettre fin à la soi-disant violence est aussi grave que l’agression perpétrée par l’entité sioniste», ajoute-t-il. Selon al-Khaleej, l’annonce par Washington qu’il «comprend la frustration» d’Israël après ses raids mercredi à Gaza et à Ramallah (Cisjordanie) «encourage Ariel Sharon à intensifier les massacres qu’il commet» contre les Palestiniens. «Washington s’est fixé pour objectif de détruire la région arabe (...) afin de la coloniser directement ou par le biais de son acolyte Israël», estime le quotidien. Le journal séoudien al-Yom écrit pour sa part que les «pays arabes ont le droit d’être mécontents après le veto américain, qui ne fera qu’attiser l’intifada». Son confrère al-Massaiya affirme que «le veto américain constitue une déception pour les Arabes qui espéraient un nouveau rôle des États-Unis dans le processus de paix». À Qatar, le journal al-Raya, proche des milieux officiels, souligne que «Washington a fermé les yeux sur l’agression israélienne sauvage, sans tenir compte du mécontentement arabe». Al-Raya estime que le fait que les raids israéliens soient intervenus quelques heures après la fin du sommet d’Amman «est un message d’Israël aux Arabes leur signifiant qu’il fait peu de cas de leurs résolutions, après avoir constaté que celles des précédents sommets sont restées lettre morte». «Le président (George W.) Bush est devenu en un temps record un outil malléable aux mains du lobby sioniste comme le furent tous les présidents américains avant lui», ajoute le journal.
La presse du Golfe a dénoncé hier la «partialité» de Washington en faveur d’Israël après son veto à l’envoi d’observateurs dans les territoires palestiniens et sa mise en demeure au président Yasser Arafat d’arrêter la violence. Aux Émirats arabes unis, le journal al-Khaleej affirme que le veto des États-Unis à l’envoi d’observateurs «pour protéger le peuple palestinien du bourreau Sharon et de ses généraux est un coup direct infligé au sommet arabe d’Amman», qui s’est achevé mercredi. «La campagne américaine contre le président palestinien Yasser Arafat qui a été appelé à mettre fin à la soi-disant violence est aussi grave que l’agression perpétrée par l’entité sioniste», ajoute-t-il. Selon al-Khaleej, l’annonce par Washington qu’il «comprend la frustration» d’Israël après...