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Actualités - Chronologies

Football - Espagne-France demain à Valence - Le printemps de Clairefontaine

Sérénité et ambiance feutrée étaient de rigueur hier à Clairefontaine où l’équipe de France de football, confortée dans ses certitudes après sa victoire sur le Japon (5-0), prépare son rendez-vous de mercredi contre l’Espagne en affichant la confiance des gens sûrs de leur force. Toujours soucieux de trouver «le bon équilibre d’un groupe composé de gens ne vivant pas de la même façon», Roger Lemerre attache une grande importance à ces rendez-vous, «le football étant avant tout un sport collectif», comme n’a de cesse de répéter le sélectionneur. Jonathan Zebina, convoqué dimanche pour remplacer Frank Lebœuf, victime d’une élongation de l’adducteur gauche, est arrivé lundi en fin de matinée. Cela lui a permis de déjeuner pour la première fois avec ses nouveaux coéquipiers, aux côtés desquels il s’est entraîné dans l’après-midi. Vincent Candela, son complice de l’AS Rome, lui sert de chaperon même si Zebina est en pays de connaissance avec Johan Micoud, Patrick Vieira et même Zinédine Zidane, tous d’anciens pensionnaires de Guy Lacombe au centre de formation de l’AS Cannes. «Quand on voit un club comme celui-là en D2, on ne peut que regretter le gâchis», déplore Zebina. Relais entre deux générations Emmanuel Petit de son côté, accompagné par le docteur Jean-Marcel Ferret, devait aller passer une radio de contrôle pour un genou et une épaule. «En principe, rien de bien grave», précisait Roger Lemerre. La confirmation de Mickaël Silvestre, qui devrait débuter pour la première fois comme titulaire, et la promotion fulgurante de Zebina, «très régulier dans le championnat d’Italie au plus haut niveau», font presque de Patrick Vieira un «vieux» cadre des Bleus, lui qui a dû attendre l’Euro 2000 pour gagner ses galons de titulaire. «Je sers un peu de relais entre deux générations», avouait-il lundi, amusé par l’évolution rapide de la situation. Pour Roger Lemerre, le fait d’aligner une défense totalement remodelée en Espagne en raison des forfaits de Barthez, Thuram et Lebœuf, ne devrait poser aucun problème : «Je ne vais pas appeler des gens sans avoir une totale confiance en eux». Très attaché à son «équilibre du tiers (de l’effectif) renouvelable», le sélectionneur est toujours à l’écoute de la vie du groupe et attentif «aux fondamentaux d’intégration» qui permettent d’assurer la pérennité du système. Le match contre le Japon ayant illustré la bonne santé de l’attaque et du milieu de terrain, celui contre l’Espagne permettra de travailler le secteur défensif où, là aussi, le sélectionneur n’a que l’embarras du choix malgré les défections. La charnière centrale des Bleus devrait rester «anglaise», Silvestre (Manchester United) venant prendre place à la gauche de Desailly (Chelsea) qui a accepté de se déplacer sur la droite, Silvestre étant gaucher. Les Bleus devaient s’envoler pour Valence mardi matin, un entraînement étant prévu en fin d’après-midi en Espagne.
Sérénité et ambiance feutrée étaient de rigueur hier à Clairefontaine où l’équipe de France de football, confortée dans ses certitudes après sa victoire sur le Japon (5-0), prépare son rendez-vous de mercredi contre l’Espagne en affichant la confiance des gens sûrs de leur force. Toujours soucieux de trouver «le bon équilibre d’un groupe composé de gens ne vivant pas de la même façon», Roger Lemerre attache une grande importance à ces rendez-vous, «le football étant avant tout un sport collectif», comme n’a de cesse de répéter le sélectionneur. Jonathan Zebina, convoqué dimanche pour remplacer Frank Lebœuf, victime d’une élongation de l’adducteur gauche, est arrivé lundi en fin de matinée. Cela lui a permis de déjeuner pour la première fois avec ses nouveaux coéquipiers, aux côtés desquels...