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Actualités - Chronologies

L’extrême droite limite les dégâts, - le Parti communiste confirme son recul

L’extrême droite française, divisée, a limité les dégâts dans ses fiefs du sud du pays alors que les communistes ont été mis à mal au second tour des élections municipales en France. Le Mouvement national républicain (MNR) né d’une scission en 1998 avec le parti traditionnel de l’extrême droite, le Front national (FN), a gagné à Marignane et à Vitrolles, près de Marseille (sud-est). Le maire sortant de Vitrolles, Catherine Mégret, épouse du président du MNR Bruno Mégret, a conservé son fauteuil et à Marignane, la liste de Daniel Simonpiéri s’est largement imposée. Tous deux l’avaient emporté aux dernières municipales, en 1995, sous l’étiquette FN avant la scission. «Ces résultats sont un bon succès pour notre (...) tout jeune mouvement malgré l’existence de listes de division du Front national (FN) et du RPF», a dit M. Mégret, en guerre ouverte avec le FN de Jean-Marie Le Pen. Cette scission a divisé l’extrême droite qui n’a pu réitérer son exploit des municipales de 1995 où elle avait aussi emporté dans le sud-est les mairies de Toulon et d’Orange. Toulon a été perdu dès le premier tour. À Orange, en revanche, le maire sortant FN Jacques Bompard a été triomphalement réélu dès le premier tour. Sur 205 villes de plus de 30 000 habitants dimanche, l’extrême droite n’était présente au second tour que dans 41 compétitions au total contre 103 en 1995 sur 185 villes ce qui a confirmé sa perte d’influence. Le PCF perd lui Nîmes (sud), Evreux (ouest), La Ciotat (sud-est), Sète (sud), Tarbes (sud-ouest) et le département de l’Allier (centre) après avoir perdu son fief historique de Montluçon (centre). Côté succès, Calais (ouest) reste dirigé par le maire communiste sortant Jacky Hénin et Arles (sud-est) devrait être dirigé par un communiste. Les autres résultats montrent une très nette perte d’influence du PCF, alors qu’on attendait les résultats de Sevran et d’Aubervilliers, en banlieue parisienne. Le secrétaire national du PCF, Robert Hue, a reconnu que «c’est une mauvaise soirée pour la gauche dont le recul est incontestable». «Il faut regarder de près ce qui s’est passé dans les quartiers populaires. Il y a des attentes qui ne sont pas satisfaites à gauche», a-t-il ajouté. «C’est un deuxième tour qui confirme et amplifie le premier», a-t-on confirmé au siège du parti.
L’extrême droite française, divisée, a limité les dégâts dans ses fiefs du sud du pays alors que les communistes ont été mis à mal au second tour des élections municipales en France. Le Mouvement national républicain (MNR) né d’une scission en 1998 avec le parti traditionnel de l’extrême droite, le Front national (FN), a gagné à Marignane et à Vitrolles, près de Marseille (sud-est). Le maire sortant de Vitrolles, Catherine Mégret, épouse du président du MNR Bruno Mégret, a conservé son fauteuil et à Marignane, la liste de Daniel Simonpiéri s’est largement imposée. Tous deux l’avaient emporté aux dernières municipales, en 1995, sous l’étiquette FN avant la scission. «Ces résultats sont un bon succès pour notre (...) tout jeune mouvement malgré l’existence de listes de division du Front...