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Actualités - Chronologies

Powell : Washington n’a pas - de « formule magique »

Le secrétaire d’État américain Colin Powell a affirmé hier que Washington voulait rester présent au Proche-Orient, mais sans chercher à s’impliquer dans le détail des discussions israélo-arabes comme du temps du président Bill Clinton. «Les États-Unis vont rester engagés. Nous n’avons pas l’intention d’ignorer nos responsabilités ou le rôle que nous avons joué dans le passé», a déclaré M. Powell devant l’American Israël Public Affairs Committee (AIPAC), peu avant de recevoir le Premier ministre israélien Ariel Sharon. Mais «les États-Unis sont prêts à assister, pas à insister», a-t-il souligné, ajoutant que «seules les parties elle-mêmes peuvent déterminer le rythme, l’étendue et le contenu de toute négociation». Le nouveau chef de la diplomatie américaine a également laissé entendre que l’époque où le président Bill Clinton était personnellement impliqué dans les arcanes des discussions israélo-palestiniennes ou israélo-syriennes était révolue. «Je n’ai pas de formule magique à présenter en claquant les doigts», a-t-il affirmé, en qualifiant «d’échec» le sommet de Camp David en juillet dernier, où M. Clinton n’avait pas réussi à obtenir d’accord malgré d’innombrables navettes entre négociateurs. Le secrétaire d’État a une nouvelle fois appelé à «l’arrêt de la violence» qui secoue Israël et les territoires palestiniens depuis près de six mois, soulignant que «les dirigeants ont la responsabilité de dénoncer la violence, de lui dénier toute légitimité, de la faire cesser». Il a également réaffirmé le ferme soutien des États-Unis à Israël, assurant devant l’AIPAC, association pro-israélienne très influente dans les milieux politiques américains, que les «relations entre nos deux démocraties sont et resteront solides comme le roc». Le chef de la diplomatie américaine a notamment promis que les États-Unis continueraient d’aider l’État hébreu à conserver son «avance militaire qualitative» par rapport au reste de la région. M. Powell a également jugé «regrettable» que l’Égypte et la Jordanie, les deux seuls pays arabes à avoir des relations diplomatiques avec Israël, n’aient pas à l’heure actuelle d’ambassadeur en résidence dans ce pays. L’Égypte a retiré son ambassadeur après la reprise en septembre dernier des violences entre Israéliens et Palestiniens. La Jordanie a pour sa part laissé vacant le poste de son ambassadeur à Tel-Aviv.
Le secrétaire d’État américain Colin Powell a affirmé hier que Washington voulait rester présent au Proche-Orient, mais sans chercher à s’impliquer dans le détail des discussions israélo-arabes comme du temps du président Bill Clinton. «Les États-Unis vont rester engagés. Nous n’avons pas l’intention d’ignorer nos responsabilités ou le rôle que nous avons joué dans le passé», a déclaré M. Powell devant l’American Israël Public Affairs Committee (AIPAC), peu avant de recevoir le Premier ministre israélien Ariel Sharon. Mais «les États-Unis sont prêts à assister, pas à insister», a-t-il souligné, ajoutant que «seules les parties elle-mêmes peuvent déterminer le rythme, l’étendue et le contenu de toute négociation». Le nouveau chef de la diplomatie américaine a également laissé entendre que...