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Actualités - Chronologies

Les téléphones cellulaires blanchis ?

Une étude américaine, dont les résultats des travaux ont été publiés et commentés dans The New England Journal of Medicine du 11 janvier 2001, exclut totalement l’existence de risque de tumeurs cérébrales chez les utilisateurs de téléphones cellulaires. L’étude a été conduite par des chercheurs de l’Institut national américain du cancer (NCI) sous la direction du Dr Peter Inskip. Leur méthode d’analyse, se basant sur l’étude cas/témoins, portait sur huit cents personnes souffrant d’une tumeur cérébrale confrontées à des malades témoins hospitalisés souffrant d’autres maladies. Les enquêteurs n’ont pas trouvé d’excès d’usage du téléphone chez ceux atteints de tumeurs cérébrales par comparaison à ceux qui souffraient d’autres affections (cardio-vasculaires, traumatiques, etc.). Comparés à une utilisation nulle ou très épisodique du téléphone portable, les risques relatifs associés à une utilisation cumulée de plus de 100 heures sont de 1 % pour l’ensemble des tumeurs. Autrement dit, le risque est absolument identique. Une analyse plus poussée a démontré qu’il n’existait pas de signes témoignant d’une augmentation du risque chez ceux qui téléphonaient 60 minutes et au-delà quotidiennement. En présentant leurs résultats convaincants, les auteurs de l’étude avertissent qu’ils ne sont pas suffisants pour l’évaluation des risques.«Même s’ils apaisent les craintes suscitées par des précédents rapports alarmistes, nous n’avons pas le fin mot sur la question. Mais nous pensons qu’il est hautement improbable, commente le New England Journal of Medicine, que l’emploi du téléphone cellulaire augmente le risque ultérieur de tumeur du cerveau». Entre-temps l’OMS, reprenant un certain nombre d’études sérieuses sur le sujet, évoque des lacunes dans les connaissances établies à ce jour et la nécessité de recherches qui exigent trois à quatre ans. Donc, en attendant, mieux vaut respecter les mesures de précaution et les directives sanitaires. On peut toujours se consoler en pensant que les dangers entraînés par les automobiles, sans être moindres, n’empêchent pas l’industrie automobile de prospérer, ô combien... Il n’y a donc pas de raison pour que la prospérité des portables ne suive pas le même destin. Et tant pis pour ceux qui n’en prennent pas garde...
Une étude américaine, dont les résultats des travaux ont été publiés et commentés dans The New England Journal of Medicine du 11 janvier 2001, exclut totalement l’existence de risque de tumeurs cérébrales chez les utilisateurs de téléphones cellulaires. L’étude a été conduite par des chercheurs de l’Institut national américain du cancer (NCI) sous la direction du Dr Peter Inskip. Leur méthode d’analyse, se basant sur l’étude cas/témoins, portait sur huit cents personnes souffrant d’une tumeur cérébrale confrontées à des malades témoins hospitalisés souffrant d’autres maladies. Les enquêteurs n’ont pas trouvé d’excès d’usage du téléphone chez ceux atteints de tumeurs cérébrales par comparaison à ceux qui souffraient d’autres affections (cardio-vasculaires, traumatiques, etc.)....