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Actualités - Chronologies

Australie - Un ex-prêtre catholique - s’en prend au Saint-Siège

Un ancien prêtre catholique australien s’est dit victime dimanche de persécution de la part du Vatican pour avoir critiqué dans un livre certains aspects théologiques dont le dogme de l’infaillibilité du pape. Paul Collins a renoncé à la prêtrise la semaine dernière à la suite de ces «persécutions» qui ont commencé, selon lui, après la publication de son livre Le pouvoir papal en 1997. Cet ouvrage critique de certains fondements de la doctrine catholique a attiré l’attention de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’équivalent moderne de l’Inquisition, a-t-il expliqué à la presse. «Si vous examinez le bilan de l’Église en matière de droits de l’homme, vous devez convenir qu’il est très mauvais, et encore plus pour la façon dont elle traite les gens dont elle examine les œuvres», a-t-il déclaré. «Les droits de l’homme n’existent tout simplement plus dès que vous avez affaire à la Congrégation pour la doctrine de la foi», a-t-il ajouté. M. Collins accuse d’une manière générale Le Vatican de harceler tout prêtre qui fait preuve d’esprit d’indépendance et qui ose critiquer l’autorité de Rome. «Une fois que le Vatican s’accroche à quelque chose, il est comme un chien avec son os, il ne lâche jamais», a-t-il assuré.
Un ancien prêtre catholique australien s’est dit victime dimanche de persécution de la part du Vatican pour avoir critiqué dans un livre certains aspects théologiques dont le dogme de l’infaillibilité du pape. Paul Collins a renoncé à la prêtrise la semaine dernière à la suite de ces «persécutions» qui ont commencé, selon lui, après la publication de son livre Le pouvoir papal en 1997. Cet ouvrage critique de certains fondements de la doctrine catholique a attiré l’attention de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’équivalent moderne de l’Inquisition, a-t-il expliqué à la presse. «Si vous examinez le bilan de l’Église en matière de droits de l’homme, vous devez convenir qu’il est très mauvais, et encore plus pour la façon dont elle traite les gens dont elle examine les œuvres», a-t-il...