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Actualités - Chronologies

Coupe du monde : duel sous le signe du froid

Les skieurs autrichiens Stephan Eberharter et Hermann Maier abordent sous le froid polaire de Kvitfjell, où sont programmées deux descentes vendredi et samedi, l’avant-dernier épisode de leur duel serré en Coupe du monde de la spécialité. Déjà assuré de remporter pour la troisième fois de sa carrière la Coupe du monde générale de ski alpin -le trophée le plus prestigieux-, Maier compte 19 points de retard sur son «ennemi intime» au classement provisoire de la descente. Dimanche, dans le super-G qui clôture l’étape norvégienne, le champion de Flachau peut conserver le globe de cristal de la discipline, sans attendre le verdict des finales d’Aare (Suède), la semaine suivante. La température de moins 20 degrés C, qui cueille les compétiteurs dans l’aire d’arrivée, sculpte leurs visages et hâte leurs pas vers la sortie, semble avoir renforcé la motivation d’Eberharter. Le Tyrolien a ainsi réalisé le meilleur temps du premier entraînement, mercredi, et le troisième, jeudi. Attendu à Snowbasin (États-Unis), où étaient prévus deux descentes et un super-G la semaine dernière, le combat a été reporté de quelques jours en raison des abondantes chutes de neige dans l’ouest américain, qui ont contraint les organisateurs à tout annuler. Alternance «Il manquera quand même une descente en fin de compte», regrette Maier, seulement 17e et 26e des deux entraînements à Kvitfjell. Apparemment, le meilleur skieur du monde, dont l’exercice 2000-2001 a été marqué par le régime des hauts et des bas, est confronté à des problèmes de matériel. Dans ce combat des chefs, les Français Sébastien Fournier et Pierre-Emmanuel Dalcin ont apporté un peu de baume au cœur de leur encadrement. Avec le dossard 53, Fournier a réalisé les 7e (mercredi) et 9e (jeudi) temps des entraînements. «J’ai l’onglet, les mains et la figure congelés. Je n’ai pas été très bien sur le haut, mais ça s’est amélioré ensuite», a souligné Dalcin (24 ans), 8e jeudi. S’il n’a plus de prétentions au classement général, l’Américain Daron Rahlves, champion du monde de super-G devant Eberharter et Maier, possède une qualité primordiale : l’aptitude au tracé, comme le prouve son double succès il y a un an, toujours à Kvitfjell. Sur une piste, qui ressemble à un billard rendu un peu lent par la neige abrasive et froide, le Suisse Franco Cavegn, le plus rapide jeudi, a annoncé ses ambitions. Le jeune Allemand Florian Eckert, médaille de bronze de la descente à St Anton (Autriche), et son compatriote Max Rauffer ont prouvé par leurs temps d’entraînements qu’ils étaient également compétitifs pour le podium. En super-G, avec un avantage de 74 points sur son compatriote Christoph Gruber, à seulement deux épreuves de la fin, Maier ne craint plus que la chute. Côté français, Dalcin, 9e aux Mondiaux, ambitionne à nouveau une place dans les «dix».
Les skieurs autrichiens Stephan Eberharter et Hermann Maier abordent sous le froid polaire de Kvitfjell, où sont programmées deux descentes vendredi et samedi, l’avant-dernier épisode de leur duel serré en Coupe du monde de la spécialité. Déjà assuré de remporter pour la troisième fois de sa carrière la Coupe du monde générale de ski alpin -le trophée le plus prestigieux-, Maier compte 19 points de retard sur son «ennemi intime» au classement provisoire de la descente. Dimanche, dans le super-G qui clôture l’étape norvégienne, le champion de Flachau peut conserver le globe de cristal de la discipline, sans attendre le verdict des finales d’Aare (Suède), la semaine suivante. La température de moins 20 degrés C, qui cueille les compétiteurs dans l’aire d’arrivée, sculpte leurs visages et hâte leurs pas...