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Actualités - Chronologies

FOOTBALL - Matches amicaux - Avertissement sans frais pour l’Italie

L’Italie, battue 2 à 1 par l’Argentine mercredi soir au stade olympique de Rome, a reçu un avertissement sans frais à un mois de son match de qualification au Mondial-2002 de football contre la Roumanie à Bucarest. La Squadra Azurra restait pourtant sur une série positive de trois victoires et un match nul depuis sa reprise en main par le nouveau sélectionneur Giovanni Trapattoni après le championnat d’Europe des nations 2000. Elle a ainsi subi son premier revers de la saison, le cinquième dans la capitale, son dernier échec à Rome remontant à 1982 face à la Suisse. Face à une remarquable équipe argentine, probablement la meilleure du continent sud-américain actuellement, la formation de Trapattoni a subi une authentique leçon de football moderne, sur laquelle elle devra impérativement méditer. Elle a été en effet dépassée dans tous les domaines, affichant à nouveau des lacunes criantes tant en défense que dans la construction du jeu et l’animation offensive. «Je ne suis pas pessimiste, car je savais que l’on pouvait perdre ce match, a commenté Trapattoni. Les Argentins sont très forts, jouent de mémoire et se trouvent à la perfection. Mais je répète ce que j’avais dit auparavant, je préfère de loin un test contre des formations de ce calibre». Forte impression L’équipe de Marcelo Bielsa, entièrement formée par des joueurs évoluant en Europe, à l’exception de Juan Pablo Sorin qui joue au Gremio de Porto Alegre (Brésil), a produit une très forte impression. Sous la direction de Bielsa, l’Argentine possède désormais un collectif bien rodé qui lui a fait souvent défaut par le passé. «Pour nous, plus qu’un match amical, c’était une rencontre importante pour notre prestige. Nous avons fait le maximum», a expliqué Hernan Crespo, l’attaquant de la Lazio Rome auteur de son douzième but sous le maillot bleu et blanc en 28 matches. Face à une telle formation, peut-être la meilleure au monde actuellement avec la France, l’Italie expérimentale a fait pâle figure. Certes, Trapattoni avait dû se passer des services de plusieurs titulaires comme Demetrio Albertini, Alessandro Costacurta, Angelo Di Livio, Alessandro Del Piero, Alessandro Nesta et Francesco Totti, toutefois entré en seconde période. Mais ces absences ne sauraient expliquer les carences d’une Squadra retombée dans ses insuffisances passées, tant en défense qu’au milieu du terrain. En attaque, Christian Vieri, qui effectuait son grand retour après un an d’absence, n’a pas démérité, tout comme Filippo Inzaghi, mais tous deux ont paru bien isolés en pointe, souvent coupés du reste de l’équipe, par l’absence d’un véritable milieu de liaison. Mais il est également vrai que les Azzurri n’ont jamais prisé les matches amicaux et qu’ils montrent leur véritable visage lors des matches officiels.
L’Italie, battue 2 à 1 par l’Argentine mercredi soir au stade olympique de Rome, a reçu un avertissement sans frais à un mois de son match de qualification au Mondial-2002 de football contre la Roumanie à Bucarest. La Squadra Azurra restait pourtant sur une série positive de trois victoires et un match nul depuis sa reprise en main par le nouveau sélectionneur Giovanni Trapattoni après le championnat d’Europe des nations 2000. Elle a ainsi subi son premier revers de la saison, le cinquième dans la capitale, son dernier échec à Rome remontant à 1982 face à la Suisse. Face à une remarquable équipe argentine, probablement la meilleure du continent sud-américain actuellement, la formation de Trapattoni a subi une authentique leçon de football moderne, sur laquelle elle devra impérativement méditer. Elle a été en...