Né derrière les barreaux et y ayant passé presque toute sa vie, un homme de 62 ans, récemment libéré, campe depuis vendredi dernier devant la prison de Séville (sud) pour exiger d’être écroué à nouveau, a rapporté la télévision publique d’Andalousie. «Les prisonniers et les surveillants sont ma véritable famille. C’est en prison que je suis le mieux et j’espère y retourner bientôt, car il faut bien vivre de quelque chose», a expliqué Eduardo Tagua, qui a passé la majeure partie de sa vie en détention pour une multitude de petits délits. «Si on ne m’enferme pas, je vais devoir voler quelque chose», a averti l’ancien détenu, qui est né en prison pendant que sa mère purgeait une peine, et qui se plaint que, de toute façon, aucune entreprise ne veut donner du travail aux prisonniers libérés.
Né derrière les barreaux et y ayant passé presque toute sa vie, un homme de 62 ans, récemment libéré, campe depuis vendredi dernier devant la prison de Séville (sud) pour exiger d’être écroué à nouveau, a rapporté la télévision publique d’Andalousie. «Les prisonniers et les surveillants sont ma véritable famille. C’est en prison que je suis le mieux et j’espère y retourner bientôt, car il faut bien vivre de quelque chose», a expliqué Eduardo Tagua, qui a passé la majeure partie de sa vie en détention pour une multitude de petits délits. «Si on ne m’enferme pas, je vais devoir voler quelque chose», a averti l’ancien détenu, qui est né en prison pendant que sa mère purgeait une peine, et qui se plaint que, de toute façon, aucune entreprise ne veut donner du travail aux prisonniers libérés.
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