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Actualités - Chronologies

Tournoi de Marseille - Un cadeau d’anniversaire pour Kafelnikov

Le Russe Evguenyi Kafelnikov s’est offert un beau cadeau en enlevant hier, jour de son 27e anniversaire, l’Open de tennis de Marseille aux dépens du Français Sébastien Grosjean 7-6 (7-5), 6-2. «C’est un très joli cadeau en ce jour vraiment spécial. Pas tant parce que je fête mes 27 ans, mais parce j’accroche à mon palmarès un tournoi qui me tient à cœur», a expliqué le vainqueur, finaliste de l’épreuve en 1998 où il avait été battu par Thomas Enqvist. Devant un public tout acquis à sa cause, le régional de l’étape a pourtant été le premier en action, s’emparant sans complexe du service du Russe dès le troisième jeu de la manche initiale. En difficulté trois jeux plus tard, il écartait deux balles de break en sa défaveur, mais ne pouvait rien contre un coup droit décroisé de Kafelnikov qui permettait à son adversaire de recoller au score. Dans ce duel de cogneurs, les deux hommes éprouvèrent la plus grande difficulté à conserver l’avantage de leur mise en jeu. Par deux fois, chacun fit encore le break avant de se faire rejoindre. «Je me sentais un peu fatigué, mais j’étais vraiment déterminé à m’imposer. J’ai bien su négocier les points importants du match même si je n’ai pas joué mon meilleur tennis», a confié le Russe. Maintenir le niveau Dans un jeu décisif devenu inévitable, Kafelnikov usa ainsi de son expérience pour accrocher le gain capital de la première manche par la plus minime des marges 7-6 (7-5). Moralement atteint par l’abandon d’un set qu’il avait eu la possibilité de «tuer» à trois reprises, le Marseillais a perdu dans la foulée la qualité de son service et la longueur de sa balle. «J’ai pensé aux occasions manquées et lui ai vite fait le break. Le service a fait la différence. Face à un joueur de cette qualité, on se retrouve vite en danger quand on baisse de niveau de jeu», a reconnu Grosjean. Le champion olympique en titre n’a pour sa part pas manqué l’occasion d’accrocher un 23e titre, dont deux du grand chelem (Roland-Garros en 1996, l’Open d’Australie en 1999), à son palmarès. Après un peu moins d’une heure et demie de jeu, il enlevait la victoire en deux sets face à un Sébastien Grosjean «pas véritablement déçu» de s’incliner devant «un grand champion». «On peut toujours nourrir des regrets après une finale perdue, mais perdre face à un Kafelnikov qui sort une grosse partie atténue un peu la déception», a expliqué le Français. «Il me faut maintenant poursuivre sur cette régularité et essayer de garder un niveau de jeu élevé, notamment sur les grands tournois». «J’ai pris un petit coup de vieux en ne rencontrant ici que de jeunes joueurs. Je me donne cependant encore trois à quatre bonnes années avant que cette jeune génération me pousse vers la sortie», a conclu en plaisantant Evgueni Kafelnikov. Dubaï : Hingis, tête de série n° 1 La Suissesse Martina Hingis, actuellement en tête du classement mondial de tennis, a été désignée tête de série n°1 de la première édition du tournoi de Dubaï, épreuve du circuit féminin (WTA) dotée de 565 000 dollars, qui débute lundi. Les Françaises Mary Pierce, vainqueur de Roland-Garros l’an dernier, et Nathalie Tauziat, qui participe à sa dernière saison professionnelle, ainsi que l’Espagnole Arantxa Sanchez Vicario, détentrice de 13 titres du grand chelem toutes catégories confondues, seront les principales adversaires de la Suissesse. Celle-ci devait rencontrer la Française Sandrine Testud en finale dimanche du tournoi de Doha, première épreuve du circuit WTA jamais organisée dans le Golfe.
Le Russe Evguenyi Kafelnikov s’est offert un beau cadeau en enlevant hier, jour de son 27e anniversaire, l’Open de tennis de Marseille aux dépens du Français Sébastien Grosjean 7-6 (7-5), 6-2. «C’est un très joli cadeau en ce jour vraiment spécial. Pas tant parce que je fête mes 27 ans, mais parce j’accroche à mon palmarès un tournoi qui me tient à cœur», a expliqué le vainqueur, finaliste de l’épreuve en 1998 où il avait été battu par Thomas Enqvist. Devant un public tout acquis à sa cause, le régional de l’étape a pourtant été le premier en action, s’emparant sans complexe du service du Russe dès le troisième jeu de la manche initiale. En difficulté trois jeux plus tard, il écartait deux balles de break en sa défaveur, mais ne pouvait rien contre un coup droit décroisé de Kafelnikov qui...