Égypte - Le Premier ministre impute la récession aux prêts excessifs
le 16 février 2001 à 00h00
Le Premier ministre égyptien Atef Ebeid a imputé hier la récession économique que connaît l’Égypte depuis deux ans aux prêts excessifs accordés par les banques durant les trois ans de prospérité qui ont précédé la crise, et a affirmé que la situation s’améliore. «Les deux dernières années ont connu un recul économique, qui était impératif et même nécessaire», a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les rédacteurs en chef des journaux égyptiens, dans des propos rapportés par l’agence de presse Mena. «Le secteur privé a été ébloui par le boom économique» qui a duré de 1995 à 1998, «et les banques n’ont pas bien fait leurs calculs et ont trop facilité les emprunts», a affirmé M. Ebeid. Il a expliqué que toutes les parties impliquées dans la machine économique ont «basé leurs calculs sur la prospérité», ce qui a provoqué «l’apparition de phénomènes négatifs comme les retraits d’argent à découvert, puis les faillites». Le président Hosni Moubarak avait, en avril dernier, reconnu publiquement la réalité d’une crise en Égypte. La presse avait alors pointé un doigt accusateur sur les dépenses excessives dans les grands projets d’infrastructures, la faiblesse des remboursements de prêts accordés par les banques d’État, l’insuffisance des investissements étrangers et les fuites de capitaux.
Le Premier ministre égyptien Atef Ebeid a imputé hier la récession économique que connaît l’Égypte depuis deux ans aux prêts excessifs accordés par les banques durant les trois ans de prospérité qui ont précédé la crise, et a affirmé que la situation s’améliore. «Les deux dernières années ont connu un recul économique, qui était impératif et même nécessaire», a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les rédacteurs en chef des journaux égyptiens, dans des propos rapportés par l’agence de presse Mena. «Le secteur privé a été ébloui par le boom économique» qui a duré de 1995 à 1998, «et les banques n’ont pas bien fait leurs calculs et ont trop facilité les emprunts», a affirmé M. Ebeid. Il a expliqué que toutes les parties impliquées dans la machine économique ont «basé leurs calculs...
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