Bahreïn - Libération des derniers - détenus politiques
le 14 février 2001 à 00h00
L’émir de Bahreïn Hamad ben Issa al-Khalifa a ordonné hier la libération du dernier contingent de détenus politiques dans le pays, à la veille du référendum sur le projet de charte nationale. Selon un décret de l’émir, reproduit par l’agence officielle GNA, «seize Bahreïnis ont été graciés par le chef de l’État et les charges (politiques) retenues contre eux seront annulées». Le décret demande au ministre de la Justice et des Affaires islamiques et à celui de l’Intérieur de «mettre en application» la décision de cheikh Hamad. Le chef de l’opposition chiite, cheikh Abel Amir al-Jamri, a affirmé que «cette mesure, à la veille du référendum sur les réformes politiques, met fin à la présence de détenus et prisonniers dans les geôles de Bahreïn». Lundi, un des dirigeants de l’opposition chiite, Abdel Wahab Hussein, avait indiqué que 19 derniers prisonniers politiques devaient être libérés, assurant qu’il s’agissait des derniers opposants emprisonnés dans les geôles bahreïnies. Selon des sources de l’opposition, «un prisonnier politique a été libéré dans la matinée». M. Hussein a affirmé de son côté qu’«il reste deux détenus sans procès (des apatrides) et leurs familles ont demandé de leurs nouvelles auprès de l’opposition». «Nous sommes en contact (avec le palais) et nous sommes sûrs qu’ils seront libérés dans les meilleurs délais, car l’émir a donné l’assurance que tous les prisonniers et détenus politiques seraient relâchés», a ajouté l’opposant bahreïni.
L’émir de Bahreïn Hamad ben Issa al-Khalifa a ordonné hier la libération du dernier contingent de détenus politiques dans le pays, à la veille du référendum sur le projet de charte nationale. Selon un décret de l’émir, reproduit par l’agence officielle GNA, «seize Bahreïnis ont été graciés par le chef de l’État et les charges (politiques) retenues contre eux seront annulées». Le décret demande au ministre de la Justice et des Affaires islamiques et à celui de l’Intérieur de «mettre en application» la décision de cheikh Hamad. Le chef de l’opposition chiite, cheikh Abel Amir al-Jamri, a affirmé que «cette mesure, à la veille du référendum sur les réformes politiques, met fin à la présence de détenus et prisonniers dans les geôles de Bahreïn». Lundi, un des dirigeants de l’opposition...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.