Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Pékin met New Delhi en garde - au sujet du 17e Karmapa

La Chine a averti lundi les autorités indiennes qu’elle ne tolérerait aucune activité antichinoise de la part du 17e Karmapa, le responsable spirituel tibétain qui vient d’obtenir l’asile en Inde. La réaction chinoise intervient alors que New Delhi vient d’accorder le statut de réfugié au Karmapa qui vit en Inde depuis un peu plus d’un an. Âgé alors de 14 ans, le Karmapa Lama s’était enfui de Chine en janvier 2000 en marchant à travers l’Himalaya et s’était réfugié dans la localité de Dharamsala, siège du gouvernement en exil dirigé par le dalaï-lama. La fuite du Karmapa, le chef spirituel de l’une des quatre écoles du bouddhisme tibétain, avait suscité un vif embarras à Pékin où les autorités espéraient faire du Karmapa une personnalité bouddhiste favorable au régime et capable de rivaliser avec le dalaï-lama. Une importante communauté tibétaine vit en Inde aux côtés du dalaï-lama, le principal chef spirituel tibétain qui a fui la Chine en 1959 après l’échec d’une rébellion antichinoise.
La Chine a averti lundi les autorités indiennes qu’elle ne tolérerait aucune activité antichinoise de la part du 17e Karmapa, le responsable spirituel tibétain qui vient d’obtenir l’asile en Inde. La réaction chinoise intervient alors que New Delhi vient d’accorder le statut de réfugié au Karmapa qui vit en Inde depuis un peu plus d’un an. Âgé alors de 14 ans, le Karmapa Lama s’était enfui de Chine en janvier 2000 en marchant à travers l’Himalaya et s’était réfugié dans la localité de Dharamsala, siège du gouvernement en exil dirigé par le dalaï-lama. La fuite du Karmapa, le chef spirituel de l’une des quatre écoles du bouddhisme tibétain, avait suscité un vif embarras à Pékin où les autorités espéraient faire du Karmapa une personnalité bouddhiste favorable au régime et capable de rivaliser...