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Actualités - Chronologies

Suède : la fin d’une génération « bleue et jaune »

La défaite de la Suède en finale du championnat du monde de handball (messieurs), dimanche à Paris, va précipiter un changement de générations au sein de l’équipe nationale, déjà avide de prendre sa revanche, lors du championnat d’Europe 2002 qu’elle accueillera. Magnus Andersson, 34 ans, auteur de cinq buts lors de la finale perdue (28-25 après prolongation) à Paris, a été le premier à annoncer sa retraite de l’équipe nationale. «C’est terminé pour moi», a déclaré le sociétaire du Magnus HK Drott (Suède), l’un des piliers des «Blaagula» (bleu et jaune) avec lesquels il a remporté deux titres mondiaux (1990 et 1999) en 277 sélections. «Même si je crois avoir joué mon meilleur handball pendant le Mondial, je n’ai plus la motivation nécessaire pour essayer de rester au plus haut niveau», a-t-il ajouté dans un entretien au quotidien Aftonbaldet (populaire). Comme pour tous ses camarades trentenaires, qui formaient la moitié de l’effectif de l’équipe suédoise engagée en France, le Mondial constituait la dernière occasion de remporter un titre majeur après la défaite en finale du tournoi olympique de Sydney, face à la Russie. Le pivot et «joueur du siècle» Magnus Wislander, 36 ans (335 sélections, THW Kiel/All), l’autre pivot Thomas Sivertsson, 35 ans (194 sélections, BM Granollers/Esp) et l’arrière Ola Lindgren (36 ans, 348 sélections, HSG Nordhorn/Suè) figurent parmi les autres partants possibles d’une équipe qui devra chercher du sang neuf au cours des mois à venir. « L’avenir nous appartient » Les gardiens Tomas Svensson (32 ans, 205 sélections, FC Barcelone/Esp) et Peter Gentzel (32 ans, 150 sélections, BM Granollers/Esp), arrivés à l’âge de la maturité, resteront dans l’équipe tout comme l’entraîneur Bengt Johansson, qui dirige l’équipe nationale depuis 1988 et qui a gagné avec elle deux championnats du monde (1990 et 1999) et trois championnats d’Europe (1994, 1998 et 2000). «L’avenir nous appartient», a-t-il déclaré au journal Dagens Nyheter. «Je crois que, si la Fédération me confirme dans mes fonctions, la Suède pourra montrer ce dont elle est réellement capable lors du prochain rendez-vous européen», a-t-il précisé. Pour remporter, chez elle, le titre européen en 2002 – presque tous les billets pour la finale sont vendus – la Suède tablera non seulement sur des joueurs de valeur comme l’arrière Ljubomir Vranjes (27 ans, 105 sélections, BM Granollers/Esp) mais également sur ses deux étoiles montantes, le défenseur Martin Boquist (24 ans, 80 sélections, Redbergslids IK/Suè) et l’ailier droit Jonas Ernelind (24 ans, 43 sélections, Kiel/All). «Ils sont déjà des moteurs dans l’équipe», a dit d’eux Bengt Johansson. «Dans très peu de temps, ils en tiendront les rênes», a-t-il ajouté. «Au Mondial, c’est une génération qui va partir», avait-il déclaré avant le tournoi français. «En Suède, c’est une autre qui va arriver», a-t-il indiqué hier.
La défaite de la Suède en finale du championnat du monde de handball (messieurs), dimanche à Paris, va précipiter un changement de générations au sein de l’équipe nationale, déjà avide de prendre sa revanche, lors du championnat d’Europe 2002 qu’elle accueillera. Magnus Andersson, 34 ans, auteur de cinq buts lors de la finale perdue (28-25 après prolongation) à Paris, a été le premier à annoncer sa retraite de l’équipe nationale. «C’est terminé pour moi», a déclaré le sociétaire du Magnus HK Drott (Suède), l’un des piliers des «Blaagula» (bleu et jaune) avec lesquels il a remporté deux titres mondiaux (1990 et 1999) en 277 sélections. «Même si je crois avoir joué mon meilleur handball pendant le Mondial, je n’ai plus la motivation nécessaire pour essayer de rester au plus haut niveau», a-t-il...