Satterfield : Les entreprises américaines favorables à la privatisation
le 01 février 2001 à 00h00
L’éventuelle privatisation de certains secteurs publics « intéresserait certainement beaucoup les entreprises américaines et sans doute aussi les entreprises internationales». C’est en ces termes que l’ambassadeur des Etats-Unis David Satterfield a commenté hier la situation économique dans le pays dont se soucie le plus aujourd’hui l’Administration américaine. C’est ce qui ressort en tout cas des propos qu’il a tenus au terme d’un entretien avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth Mgr Élias Audé. Se référant dans ce cadre à l’opinion du président de la Banque mondiale James Wolfensohn, qui avait achevé mardi une visite de deux jours à Beyrouth, M. Satterfield a proclamé son appui aux positions du responsable de la BM. «Nous faisons de notre mieux en collaboration avec la communauté internationale pour parvenir à des solutions permettant au Liban de devenir un centre d’investissements», a-t-il ajouté. Avant de se rendre chez Mgr Audé, l’ambassadeur américain s’était entretenu avec le patriarche maronite Nasrallah Sfeir et avec l’ancien président Amine Gemayel. À sa sortie de Bkerké, il a notamment indiqué que le cardinal Sfeir s’est enquis des changements survenus aux États-Unis, suite à l’élection du président Bush. De son côté, après son entrevue avec M. Satterfield, M. Gemayel s’est félicité de la réaction des autorités officielles concernant l’opération du FPLP-CG dans le secteur des fermes de Chebaa. «Mais l’État doit encore assumer ses responsabilités sécuritaires et économique au Sud. C’est la meilleure façon de rétablir la confiance des Libanais dans leur pays et d’inciter leurs amis à contribuer au chantier de développement souhaité», a-t-il précisé.
L’éventuelle privatisation de certains secteurs publics « intéresserait certainement beaucoup les entreprises américaines et sans doute aussi les entreprises internationales». C’est en ces termes que l’ambassadeur des Etats-Unis David Satterfield a commenté hier la situation économique dans le pays dont se soucie le plus aujourd’hui l’Administration américaine. C’est ce qui ressort en tout cas des propos qu’il a tenus au terme d’un entretien avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth Mgr Élias Audé. Se référant dans ce cadre à l’opinion du président de la Banque mondiale James Wolfensohn, qui avait achevé mardi une visite de deux jours à Beyrouth, M. Satterfield a proclamé son appui aux positions du responsable de la BM. «Nous faisons de notre mieux en collaboration avec la communauté...
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