L’AS Monaco va mal, très mal, et le choc contre Bastia aujourd’hui en Coupe de la Ligue pourrait bien ne rien arranger. Du côté du terrain, les tiraillements et tensions commencent à se manifester chez les joueurs, tandis que du côté des dirigeants, on se réfugie dans le mutisme. Même les rares supporters, généralement très discrets, en ont assez. La défaite 2-1 à Toulouse n’est pas passée. «Cette fois-ci, ça devient grave. Il y a 32 joueurs dans l’effectif dont une douzaine d’internationaux et ça fait râler qu’on en soit là. Avec les copains, quand on a vu le match à Toulouse avec la tenue noire portée par les joueurs on s’est dit que c’était prémonitoire de deuil», peste Robert. À l’évidence, l’équipe de la principauté n’a plus le droit à l’erreur. «C’est un match capital, aussi important qu’un match de Champion’s League, assure Marco Simone. C’est un match couperet qu’il faudra savoir négocier, et le fait qu’il y ait sanction au bout, j’espère que c’est une bonne chose pour la motivation, d’autant qu’on devra être bons face à une équipe de Bastia qui est en confiance et qui se comporte bien cette saison à l’extérieur». Le sentiment est partagé par tous. «J’ai connu ce genre de situation, souligne Cristian Panucci. Quand ça ne va pas, il y a comme une fatalité qui fait qu’on n’arrive pas à réagir lorsque l’équipe adverse revient dans le match». «Dans ces cas-là, il faut faire le dos rond, continuer à travailler et provoquer justement la réaction individuelle et collective nécessaire car je continue à penser que nous ne sommes pas à notre place vu la qualité des joueurs de ce groupe», poursuit le défenseur italien. En l’absence de Marcelo Gallardo, Ousmane Dabo et Stéphane Porato, tous suspendus, il faudra en effet aux Monégasques se serrer les coudes.
L’AS Monaco va mal, très mal, et le choc contre Bastia aujourd’hui en Coupe de la Ligue pourrait bien ne rien arranger. Du côté du terrain, les tiraillements et tensions commencent à se manifester chez les joueurs, tandis que du côté des dirigeants, on se réfugie dans le mutisme. Même les rares supporters, généralement très discrets, en ont assez. La défaite 2-1 à Toulouse n’est pas passée. «Cette fois-ci, ça devient grave. Il y a 32 joueurs dans l’effectif dont une douzaine d’internationaux et ça fait râler qu’on en soit là. Avec les copains, quand on a vu le match à Toulouse avec la tenue noire portée par les joueurs on s’est dit que c’était prémonitoire de deuil», peste Robert. À l’évidence, l’équipe de la principauté n’a plus le droit à l’erreur. «C’est un match capital, aussi...
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